Le pouvoir prend acte aussi du fait que sa police est sur la sellette. En France ils ne mettent pas le genou Ă  terre comme aux USA, mais le pied Ă  l’étrier pour s’entraĂźner Ă  encore plus nous dĂ©foncer. Dans leur ville en carton pĂąte qui sert Ă  simuler des Ă©meutes, fin de confinement = reprises des travaux.

“Nouvelles constructions au camp de La Courtine (Creuse) pour l’entraĂźnement [de la flicaille] au combat en milieu urbain”

« Cette arrivĂ©e montre que le camp comme espace d’entraĂźnement prend de l’ampleur dans la Creuse Â», explique le chef de corps. Elle s’inscrit Ă©galement dans le plan « La Courtine 2030 Â» qui prĂ©voit la rĂ©alisation d’infrastructures de prĂ©paration opĂ©rationnelles telles que champs de tir, pistes, et maisons.

La ville va recevoir une ou deux grandes rues, des façades, des maisons, des places, des commerces
 pour la modique somme de 2.5 millions d’euros.

Fin 2019, on lisait dans les colonnes de merde de Ouest France qu’à St Brieux, les condĂ©s tapaient sur des lycĂ©ens pou s’entraĂźner avant de taper sur des lycĂ©ens pour encaisser leur salaire. Le pire c’est que cette fois ces abrutis Ă©taient volontaires pour encaisser les coups…

“Si vous entendez 3 coups de sifflet, on arrĂȘte l’exercice immĂ©diatement. Cela signifie qu’il y a un blessĂ©”. La scĂšne dĂ©crite par le journaliste d’Ouest France est surrĂ©aliste. A Saint Brieuc des Ă©lĂšves du bac pro “mĂ©tiers de la sĂ©curitĂ©” sont utilisĂ©s pour l’entraĂźnement des forces de l’ordre au maintien de l’ordre. Ils font face Ă  25 policiers du dĂ©partement, pas trĂšs au point sur les interventions sur manifestants. Les lycĂ©ens leur jettent des balles de tennis. Les matraques et les gaz lacrymogĂšnes par contre ne sont pas des jouets. Comment l’éducation nationale peut-elle mettre en danger des Ă©lĂšves et en quoi cela constitue t-il une formation aux mĂ©tiers de la sĂ©curitĂ© ?


Article publié le 02 Juin 2020 sur Mars-infos.org