DĂ©cembre 26, 2020
Par Partage Noir
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En 1900, Griffuelhes fut nommĂ© secrĂ©taire de la FĂ©dĂ©ration des cuirs et peaux, mais il n’y demeura pas longtemps. En 1901, il Ă©tait Ă©lu secrĂ©taire de la CGT. C’est Ă  partir de ce moment que commence son vĂ©ritable rĂŽle de militant syndicaliste. Il est l’inspirateur de toutes les dĂ©cisions de la CGT.

C’est lui qui prĂ©pare les congrĂšs, fait voter les motions, organise les batailles. On le trouve partout, et son activitĂ© est inlassable.

Au congrĂšs de 1900, Ă  Paris, il prend la parole en faveur des FĂ©dĂ©rations d’industrie, dont la pratique s’est gĂ©nĂ©ralisĂ©e depuis, bien que le congrĂšs ait refusĂ© de l’adopter. Il fait repousser les projets de loi de Millerand sur les retraites ouvriĂšres et sur le Conseil supĂ©rieur du Travail, au congrĂšs de 1901, Ă  Lyon.

En 1902, Ă  Montpellier, il aide de tout son pouvoir la fusion de la CGT et de la FĂ©dĂ©ration des Bourses, oĂč Yvetot venait de remplacer Pelloutier au secrĂ©tariat (avril 1901).

En 1903, il fait campagne contre les bureaux de placement. II rĂ©ussit ce tour de force d’organiser cent meetings le mĂȘme jour. On se souvient que cette campagne, aprĂšs de multiples incidents, aboutit Ă  la suppression des bureaux de placement.

En 1904, au congrĂšs de Bourges, Griffuelhes fait face aux rĂ©formistes, qui donnent leur premier assaut, Ă  propos de la reprĂ©sentation proportionnelle. De ce congrĂšs datent l’affirmation rĂ©volutionnaire et le mouvement pour les huit heures.




Source: Partage-noir.fr