Décembre 9, 2021
Par Rebellyon
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Le 1er décembre, Emilio a été arreté par la DIGOS. Escortés par plusieurs camions, qui ont bloqué la route principale et les entrées de la maison, les gardes en civil ont escaladé et forcé le portail et l’ont emmené.

Sur ordre du Procureur Général, ils ont aggravé les mesures de précaution, et – semble – pour motifs de « sécurité » et ordre public, ils ont supprimé son assignation à résidence et l’ont ramené en prison, à Le Vallette de Turin.

Emilio a été extradé en France hier. Il a été transféré à Gap pour l’audition/interrogatoire et a été emmené à la prison d’Aix-Luynes (Aix-En-Provence) pour une détention provisoire, dans l’attente du procès.

Ils avaient déjà clairement décidé de ne pas lui accorder de mesure alternative. Une punition de plus.

L’avocat est en train d’étudier les possibilités d’appel.

Le numéro d’écrou (code d’identification) nécessaire pour écrire aux détenus dans les prisons françaises sera connu lundi. En attendant -théoriquement- jusqu’à lundi on peut écrire directement à son nom. Les télégrammes ne peuvent pas être envoyés dans les prisons françaises.

Ils ont décidé de l’éloigner du Val de Suse, de la frontière, de Gap, de Briançon, de l’éloigner de ses proches et de la forte solidarité présente sur ce territoire. Comme ils l’ont fait à l’époque avec Eleonora, Théo et Bastien, arrêtés pour aide à l’immigration clandestine dans la journée du 22 avril 2018 et transférés de Gap à Marseille pour « raisons de sécurité » après l’appel à une manifestation sous la prison.

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Source: Rebellyon.info