Avec des airs paternalistes de bon ton et une générosité sociale s’apparentant plus à de la démagogie ou du contrôle social, on t’autorise des miettes pour survivre.
On te ghettoïse dans des tours, loin de tout et de tous, ou on te laisse traîner ta misère endémique de chômeuse ou de chômeur – ou bien de gagne petit – dans des quartiers quasi insalubres, pas si loin du centre ville… Et toi (ou moi…), en tant que précaire et face à ces réalités par d’autres imposées, tu n’as d’autres choix que de développer tes propres ressources pour survivre à ce traitement de faveur si généreusement octroyé.