Une fois n’est pas coutume, on tombe parfois sur de réjouissantes nouvelles dans les canards locaux. Dernière exemple en date, relaté par La Dépêche et Côté Toulouse (pour ne pas dire par les porte-paroles de la Maison Poulaga), quelques tags semble-t-il peints dans la nuit du 14 au 15 juillet sur l’obélisque de Jolimont : « Ni patrie, ni frontière, ni état d’urgence ; 14 novembre-14 juillet ; état d’urgence = prison à ciel ouvert. Nique la France, raciste et coloniale ».




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