par JACQUES-MARIE BOURGET – Global

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antifa

Le problème des larmes, comme encre pour écrire, c’est qu’elles ne laissent pas de traces. Alors il ne faut pas seulement pleurer mais tenter d’emboiter des mots pour formuler l’indicible.

Fût un temps où les chinois, quand ils exécutaient un condamné à mort –c’est-à-dire souvent-, demandaient à la famille de payer le prix de la balle, celle du peloton. En regard, je pense que les Palestiniens restent des privilégiés : Israël n’envoient pas de facture aux parents de ceux qu’il massacre. La preuve que ce (…)

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