Novembre 24, 2022
Par Expansive
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Prochaine journée de grève nationale !

Appel Intersyndical départementale SUD CT, Sud Santé sociaux, FO SDAS, CGT CD, CNT SanSo et CT

Rassemblement le mardi 29 novembre à 12h30 devant le tribunal judiciare, 7 rue Pierre Abélard, Rennes.

Depuis le mois de juin, l’intersyndicale SUD-CGT demande à

ce que des négociations soient réouvertes avec le Président

quant à l’application du Ségur au Département.

L’intersyndicale SUD-CGT a toujours participé au

dialogue, mais force est de constater qu’aucune discussion

n’a pu s’engager sur le sujet depuis cet été. Et quand les

décisions sont contraires aux agent·es à SUD on s’exprime et

on s’oppose. Et s’il le faut on se mobilise, on fait grève et on

se rassemble !

Par courrier, et lors des rencontres dans le cadre des préavis

de grève déposés pour les journées des 28 juin, 6 et 18

octobre, nous avons porté nos revendications. Elles sont

identiques depuis le début de nos mobilisations :

 le réexamen de la lecture qui est faite de

l’accompagnement socio-éducatif,

 la revalorisation du RIFSEEP pour les personnels qui

ne sont pas nommés dans les textes actuellement en

vigueur (filière administrative et Assfam)

La réponse reste identique : la réouverture des discussions

doit attendre la sortie du prochain décret qui est prévue avant

la fin de l’année ! Monsieur CHENUT nous rappelle qu’il

n’écrit pas les lois et qu’il les applique, ni plus, ni moins. Le

Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale

(CSFPT) s’est réuni le 26 octobre dernier afin de soumettre,

aux employeurs et aux représentants des agent·es, la

proposition de ce fameux décret ! Notre Fédération qui est

représentée dans cette instance, a décidé de s’abstenir, tout

comme la CGT. La proposition de décret a recueilli un

avis favorable majoritaire, malgré l’abstention de 4

syndicats sur 6. Nous vous communiquons (en recto) le

contenu de l’intervention SUD lors du CSFPT, ainsi que le

détail des votes.

Les infos depuis septembre :

Le décret va sortir rapidement, sans que les filières

administratives et les Assfam ne soient ajoutées. Concernant

l’interprétation du texte et la nécessité de clarifier la notion

d’accompagnement socio-éducatif, nous n’avons rien

obtenu de plus que ce qui figure déjà dans le décret du

mois d’avril dernier. Ce que nous gagnons, c’est

l’obligation pour l’ensemble des collectivités à verser non

plus une prime, mais un CTI.

Nous devons donc poursuivre la lutte pour que nos

employeurs soient contraints par nos mobilisations à

appliquer les textes de manière à respecter le sens du

travail social. Cela implique que tous les métiers nommées

dans le décret se voient attribuer le CTI de 189€/mois et que

les agent·es oublié·es dans le texte obtiennent des primes

équivalentes en attendant de gagner le Segur pour tou·te·s !

Derrière un Ségur qui divise, nous déplorons un dispositif

de protection de l’enfance à bout de souffle et un service

public du social et du médico-social à la peine.

Alors, parce que nous défendons un travail social

et un service public fort, nous devons exiger :

 Le Ségur pour tou·te·s, afin de préserver nos

collectifs de travail déjà bien malmenés,

 Un plan d’urgence pour la protection de

l’enfance qui est à bout de souffle,

 Des moyens humains et financiers à la

hauteur des besoins et la sanctuarisation des

budgets alloués à la solidarité.

Pour toutes ces raisons, nous vous appelons à rejoindre la

mobilisation locale qui se tiendra le mardi 29 novembre

prochain à Rennes et partout en France.




Source: Expansive.info