Novembre 15, 2019
Par Union Syndicale Solidaires
180 visites


PrĂ©vue mercredi 13 novembre, la prĂ©sentation en Conseil des Ministres du projet de loi visant Ă  Ă©tendre – et Ă  banaliser – le travail de nuit aux commerces alimentaires est repoussĂ©e.

En effet, le gouvernement qui volait au secours des entreprises du secteur, petites comme grandes telles Franprix ou Monoprix, qui violent la lĂ©gislation relative au travail de nuit a dĂ©cidĂ© d’ouvrir une concertation de 6 mois pour lĂ©gifĂ©rer par voie d’ordonnance dans les 18 mois qui suivent.

Le CLIC-P voit dans ce report une premiĂšre victoire consĂ©cutive Ă  la levĂ©e de boucliers aprĂšs cette annonce honteuse, tant sur la forme que sur le fond. Pour nous, les conditions de travail et la santĂ© des travailleurs/euses des commerces alimentaires, qui serait davantage malmenĂ©e par le travail de nuit alors qu’ils sont dĂ©jĂ  soumis Ă  l’ouverture 7 jours sur 7, n’est pas nĂ©gociable.

Plus encore, comme il est dĂ©sormais avĂ©rĂ© pour le travail dominical, une telle mesure ouvrirait la voie Ă  sa gĂ©nĂ©ralisation Ă  l’ensemble des branches du commerce.

Le CLIC-P s’opposera Ă  cette mesure de rĂ©gression sociale, que ce soit devant les tribunaux, dans les entreprises et dans la rue

Paris, le 15 novembre 2019


Article publié le 15 novembre 2019




Source: Solidaires.org