Le premier tour des élections municipales approche. La date limite de dépôt des listes est le 27 février. La campagne a déjà commencé et va s’amplifier dans les prochains jours. Pour faire vivre son slogan « pas une voix pour le Fn / Rn », VISA a publié le tome 3 de  » Lumière sur mairies brunes ». C’est un outil important à destination des militant.es pour lutter efficacement contre la montée de l’audience du parti d’extrême droite. Il est en vente depuis le 25 janvier, 5 € auprès de Visa, 8 € en librairie.

Tarif dégressif : 1 à 100 exemplaires : 5 €
101 à 250 exemplaires (par tranches de 20) : 4 €
251 à 500 exemplaires (par tranches de 50) : 3,50 €
A partir de 500 exemplaires : 3 €

Frais de port : gratuits jusqu’à 2 exemplaires ; De 2 à 100, possibilité de les retirer au siège, sinon tarif postal ;
Au-delà de 100 exemplaires : contacter l’association pour les conditions de livraison.

Envoyer vos commandes par mel à [email protected]

Ce tome 3 de « lumière sur mairies brunes » couvre la période allant du second semestre 2017 à la fin de l’année 2019. Avec les tomes 1 & 2, tous les méfaits de l’extrême droite au pouvoir sont ainsi publiés au grand jour.

Une fois passés à la loupe antifasciste, les actes des maires Rn et assimilés prouvent tous que le racisme, l’autoritarisme, l’anti-syndicalisme, l’obsession sécuritaire et la haine des pauvres font toujours partie de l’ADN de l’extrême droite.

La dédiabolisation du Rn est donc un leurre qui ne doit tromper personne, les pages qui suivent en regorgent de preuves, en voici quelques exemples :

–    Décision de rendre le porc obligatoire le lundi dans les cantines des écoles de Beaucaire par le maire Julien Sanchez

–    Déclaration de Stéphane Ravier (Marseille) après la mort d’une étudiante poignardée à l’entrée d’une station de métro : «lorsque ce sont des criminels de la sorte, il faut leur couper la tête et rétablir la peine de mort pour ces salauds ».

–    Refus du maire de Villers-Cotterêts de participer à la commémoration de l’esclavage car il la considère comme une forme d’auto-culpabilisation permanente.

–    Volonté d’exclure les syndicats de Béziers de la Bourse du Travail en tentant de leur imposer d’assumer la totalité des frais du bâtiment, soit 155 304 euros par an.

–    Coupure de l’électricité et du chauffage dans le local du secours populaire d’Hayange au motif que l’association refuse de faire une distinction parmi les 1 000 bénéficiaires des aides en fonction de leur nationalité.

–    Installation de 110 caméras de surveillance à Hénin-Beaumont, 531 000 euros pour 30 000 habitant.es.

–    Déclaration enflammée du maire de Cogolins sur « la folie migratoire qui change le visage de notre pays depuis 40 ans ».

–    Engagement comme prestataire de services auprès du magazine municipal de Fréjus de P. Vardon, patron des identitaires du Var et des Alpes Maritimes.

–    Menaces physiques du maire du Luc à l’encontre d’un responsable associatif, plainte déposée.

–    Remplacement du nom de la rue du 19 mars 1962 à Bollène par celui d’un général putschiste de 1961, condamné à 10 ans de réclusion criminelle.

–    Jumelage de la ville de Camaret sur Aigues avec une ville Libanaise organisé par les phalanges Libanaises, coresponsable des massacres de Sabra et Chatila.

–    Suppression de la prime de fin d’année aux personnels de la mairie du Pontet (500€).

–    Interview du maire d’Orange au site d’extrême droite Boulevard Voltaire : «  Malgré les précautions prises à l’époque, la  loi  Veil  a  engendré  dix  millions  de  petits  Français  en moins.  »

–    Forte amputation des subventions au CCAS de Mantes la Ville et explosion des dépenses « d’équipement » de la police municipale.

Mais tout porte à croire malgré cela qu’une vague brune peut quand même s’abattre en 2020 sur bien plus de communes encore…

Et cette vague brune pourrait être plus large que la seule déferlante du Rn

En effet, à l’automne 2019, le 28 septembre précisément,  Marion Maréchal a reçu lors de sa Convention à Paris ses figures de proue de la droite très décomplexée.

L’entrée en scène d’Éric Zemmour a été particulière-ment abjecte : Jingle assourdissant et foule en délire, suivi d’un discours de haine (et en direct sur LCI) que l’extrême droite la plus fasciste ne renierait pas : « Les jeunes Français vont-ils accepter de vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres ? L’ennemi à abattre, c’est l’homme blanc hétérosexuel et catholique, c’est lui qui est coupable de tous les maux » … « la djellaba, ce nouvel uniforme d’une armée d’occupation ».

De son côté, Robert Ménard a indiqué : « J’ai envie d’avoir des gens à mes côtés qui nous aident à conquérir un certain nombre de villes dans quelques mois… Les combats à mener, nous les connais sons… mais, il nous faut maintenant les gens pour s’en occuper, ce qui est une tout autre affaire. Il nous faut parvenir à mettre un visage sur celui ou celle qui, demain, incarnera nos idées. »

Le ton est donc bien dangereusement donné pour une campagne municipale en 2020 avec des surenchères racistes, homophobes et intégristes tartinées de haines de grande ampleur.

Le mouvement antifasciste doit continuer plus que jamais à réagir partout et dans l’unité.

Alerter, décortiquer leur gestion et leurs projets nauséabonds et les faire connaître est notre feuille de route pour les mois à venir. C’est pourquoi nous avons réalisé cette trilogie de « lumière sur mairies brunes » afin que chaque militant.e antifasciste puisse travailler sur le terrain avec un outil rassemblant toutes les preuves que lorsque l’extrême droite récupère des parcelles de pouvoir, la démocratie et les valeurs d’égalité et de solidarité reculent inexorablement.

« Pas une voix pour l’extrême droite ! »

Nous ne cédons, ni ne céderons rien !

Le tome 3 de « lumières sur mairies brunes » est un des outils pour mener à bien l’offensive antifasciste. Il est en vente depuis le 25 janvier, 5 € auprès de Visa, 8 € en librairie.
Tarif dégressif : 1 à 100 exemplaires : 5 €
101 à 250 exemplaires (par tranches de 20) : 4 €
251 à 500 exemplaires (par tranches de 50) : 3,50 €
A partir de 500 exemplaires : 3 €

Frais de port : gratuits jusqu’à 2 exemplaires ; De 2 à 100, possibilité de les retirer au siège, sinon tarif postal ;
Au-delà de 100 exemplaires : contacter l’association pour les conditions de livraison.

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Bien connaître l’extrême droite pour mieux la combattre, à nous et à vous de faire vivre ce principe élémentaire et salvateur !