L’idée ici proposée est d’initier un mouvement type “Nuit Debout” sur Brest. Retrouvon-nous sur la Place Guérin tout les jours en début de soirée.

Profitons des prochains rassemblements pour fédérer un maximum de luttes !

Après la manifestation contre la Loi El Khomri du 31 mars dernier, nous étions plusieurs dizaines à nous introduire dans les locaux de la mairie de Brest. L’assemblée hétéroclite, emmenée par l’organisation syndicale Force Ouvrière, composée de citoyenNEs, étudiantEs, membres syndiquéEs … souhaitait entendre le maire de la métropole. Après deux heures d’attente, les personnes toujours mobilisées se sont présentées face à François Cuillandre. En dehors de la posture de façade de l’élu, qui n’a d’ailleurs rien apporté, le sentiment partagé par un certain nombre d’entre nous à la sortie de cet entretien était qu’il fallait aller au-delà de la loi elle-même, prolonger la mobilisation née dans la rue. Ça ne suffisait pas. Même en obtenant le retrait pur et simple de cette loi, le piège serait que chacun/chacune retourne à l’usine, au bureau, à l’Université, à pôle emploi, en attendant les prochaines mobilisations contre les projets de loi des politiques, hostiles à la protection des salariéEs, actuelLEs et futurEs.

L’idée ici proposée est d’initier un mouvement type “Nuit Debout” sur Brest. Retrouvon-nous sur la Place Guérin tout le jours en début de soirée. Profitons des prochains rassemblements pour fédérer un maximum de luttes !

Quoiqu’il en soit, la réussite de ce mouvement passe, en premier lieu et avant tout, par l’implication forte et massive des jeunes. Tout autre individu, sorti de la société civile, s’additionnera à leur bonne volonté.