La justice pénale et son fonctionnement répressif produisent et alimentent un système classiste, raciste et patriarcal. Nous ne voulons plus rien avoir à faire avec cette justice d’état qui confisque aux principaux interressés la résolution des conflits qu’ils traversent. Le paternalisme d’un.e juge et la violence de la prison n’ont rien permis.

Nous pensons que l’innocence et la culpabilité nous empêchent de devenir des personnes responsables, perpetuant des communautés qui se déchirent. Nous préférons apprendre à gérer nous même nos conflits et faire face aux personnes qui commettent des agressions. Nous voulons cesser de reproduire ce qui nous oppresse.

Rechercher l’harmonie dans la societé ? Mais pas sans continuer de combattre ceux qui oppriment ! Transformer les gens n’est pas suffisant, il faut aussi s’attaquer aux fondements qui façonnent des catégories d’humains jouissant de leur domination et de l’exploitation des autres.

La justice transformative nous a semblé répondre à nos attentes à pleins d’endroits, il nous a fallut alors la mettre en pratique. La tâche n’est pas simple, on avance en apprenant de nos experiences et de celles des autres.

Différents groupes de travail et personnes sont invité.es à venir partager autour de le justice transformative : quels cheminements dans nos espaces ? Quels outils ? Quelles limites ? Quelle efficacité ?

On invite les groupes ou personnes ayant travaillé.es sur ces questions à venir partager leurs travaux dans une démarche féministe et anticarcérale. On souhaite que ce moment soit constructif n’hésitez pas à venir avec de la doc et les outils que vous avez pensé et construits. Ce moment est aussi ouvert aux personnes interessées, on sera attentif.ves à ce qu’il soit inclusif et que chacun.e s’y sente à l’aise.

PS : On peut se retrouver au bat en début d’aprem pour préparer des softs et des gateaux.




Source: Iaata.info