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Yémen, le sang des armes, les larmes des mots

En diplomatie, l’argument de celui qui tient un revolver est toujours le meilleur. Pour dissuader il faut être armé. Cette doctrine fait le miel des fabricants d’armements depuis l’artisan qui bricole des mitraillettes dans les souks de Peshawar, jusqu’aux géants de l’industrie américaine.

Le marché mondial est en hyper croissance. Tous les pays en veulent. Les pauvres réclament des fusils mitrailleurs, les riches des missiles balistiques. (1) Gros (…)