Les annonces du ministère du 30 octobre, qui faisaient suite à l’agression d’une enseignante à Créteil et à une vague d’indignation sur les réseaux sociaux, allaient déjà loin dans la surenchère sécuritaire en mettant en avant la présence de policier-e-s dans les écoles.

Par Indymedia Nantes,

Source: http://nantes.indymedia.org/articles/43477