Parce que la répression a une très importante dimension psychologique, et pas uniquement physique ou légale, certaines personnes ont pu constater l’apparition de nombreux symptômes préoccupants, tels que l’anxiété, des déprimes importantes, des réflexes ou pensées récurrentes liées à un acte de répression, des troubles du sommeil, l’isolement, l’hypervigilance… Autant de symptômes auxquels il faut apporter une réponse avant qu’ils ne s’installent dans la durée.

Street Medic Nantes : SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE

Bonjour à toutes et à tous,

Parce que la répression a une très importante dimension psychologique, et pas uniquement physique ou légale, certaines personnes ont pu constater l’apparition de nombreux symptômes préoccupants, tels que l’anxiété, des déprimes importantes, des réflexes ou pensées récurrentes liées à un acte de répression, des troubles du sommeil, l’isolement, l’hypervigilance… Autant de symptômes auxquels il faut apporter une réponse avant qu’ils ne s’installent dans la durée.

Contre cette facette de la répression souvent négligée, il devient nécessaire de s’organiser. C’est pourquoi nous prévoyons de mettre en place des ateliers de soutien psychologiques mensuels, en petit groupes. La répartition de ces groupes (de dix personnes maximum) tiendront compte des causes du traumatisme : cause psychologique, blessure physique, ou garde à vue.

Nous pourrons également prévoir des séances en non mixité choisie pour celles et ceux qui le souhaitent. De plus, à cause du coût élevé et rarement remboursé des soins psychologiques, nous aimerions accorder la priorité aux personnes précaires, qui ne peuvent les financer. Blessé·es ou non, si vous ressentez le besoin d’aborder ces thématiques, n’hésitez pas à nous contacter pour nous faire part de vos attentes et besoins. Vous pouvez le faire à l’adresse mail [email protected], ou par MP sur la page facebook de Street Medic Nantes. On vous tient au courant pour la mise en place et les dates de ces ateliers.

D’ici là, prenez soin de vous <3


Article publié le 16 Mai 2019 sur Nantes.indymedia.org