Septembre 24, 2022
Par Expansive
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Le 16 septembre dernier, Jina Mahsa Aminî, une jeune femme kurde iranienne de 22 ans est décédée après avoir été battue à mort par la police des mœurs iranienne. Cet assassinat a déclenché une nouvelle vague de révolte. Des manifestations de masse se succèdent en Iran, au Kurdistan de l’est (Rojhilat) et dans de nombreuses villes de la région et du monde.

Les femmes sont à la tête de la contestation dans la rue, aux cris de « Jin, jiyan, azadî » (Femmes, vie, liberté), slogan historique du mouvement des femmes kurdes, et « Mort au dictateur ». Ce féminicide d’État s’inscrit dans la vague répressive patriarcale, qui cherche à prendre contrôle du corps des femmes et n’hésite pas à les assassiner pour asseoir sa domination, comme au Kurdistan, au Brésil, au Mexique, en Azerbaïdjan ou encore au Balochistan.

Aujourd’hui, le pouvoir patriarcal et nationaliste en Iran tente une fois de plus de réprimer le mouvement par le sang et la force. Il a peur de cette révolte, qui remet profondément en cause son régime. Bien que 15 manifestant-e-s aient été tuées et 733 blessées, rien n’arrête la résistance populaire qui continue depuis une semaine.

En soutien aux femmes et aux peuples qui luttent en Iran, pour la liberté des femmes à disposer de leur corps et pour une solidarité internationaliste anti-patriarcale

Rassemblement à Rennes – République – Lundi 26 septembre à 18h

ZIN 35 (Organisation des femmes Kurdes du 35) et des internationalistes.




Source: Expansive.info