Mai 1, 2016
Par Brèves du Desordre
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Sortie de “Séditions” n°7 – avril/mai 2016

Article mis en ligne le 1er mai 2016

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[Reçu par mail]

Vous trouverez en PJ le dernier numéro de ’Séditions’ d’avril/mai 2016, journal apériodique de Besançon et de ses environs, et tous les articles en ligne ici :
https://seditions.noblogs.org/post/category/n7/

Sommaire :

1/ Deux jolis mois contre le travail et son monde ! (chronologies

d’agitations dans le cadre de la lutte contre la loi « travail » à

Besançon et partout ailleurs) : p. 1 à 4

2/ Quelques textes d’agitation (tracts et affiches) contre le travail :

p. 5 & 6

3/ Détours – Contre l’urbanisme : p. 7 & 8

4/ Face aux rac(ial)istes et aux cul-bénis d’extrême-gauche,

solidarité ! p. 8

5/ A l’assaut du vieux monde (brèves d’actions directes) : p. 8

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Le journal ‘Séditions” part avec l’idée de renouer avec l’agitation urbaine dans une perspective anarchiste. Il n’a pas vocation à promouvoir une quelconque organisation, qu’elle soit formelle ou informelle, fusse-t-elle anarchiste. Il ne rentre pas non plus dans la démarche qui consiste à créer des alternatives au sein d’un monde qui nous écrase sous son autorité. Nous luttons pour la liberté totale de tous les individus et donc en dehors du champ de la politique : nous ne cherchons pas à rendre ce système de fric et d’autorité plus juste.

La ville change. Promoteurs immobiliers, entreprises du BTP, architectes, mairie, commerçants et associations d’artistes investissent les quartiers dans l’intérêt des riches et de l’Etat. Le besoin se faisait ressentir de mettre au centre des discussions les restructurations de l’Etat et du capitalisme qui, jour après jour, modifient notre environnement, nos lieux de vie et d’errance, nos trajets quotidiens.

Afin que tout ce système d’exploitation et d’oppression soit bien huilé, l’Etat déploie sans cesse plus de moyens – tant technologiques qu’humains – de contrôle et de surveillance sur chacun d’entre nous, tout en cherchant à diviser les exploités et dominés en catégories et à les monter les uns contre les autres (communautarismes religieux, ethniques) pour mieux les souder autour de ses concepts merdiques de

nation et de patrie (“Unité Nationale” de l’après-“Charlie” et autres exacerbations patriotiques).

Souffler sur les braises encore chaudes d’attaques qui visent concrètement à se débarrasser de l’autorité du fric et de l’Etat, tel est le projet de ce journal.

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