Juin 15, 2016
Par Paris Luttes
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Invitez vos collègues (mais pas votre patron), votre belle-mère, vos cousins et cousines, le voisin du dessus et la voisine d’en face, et surtout soyez là !

Venez échanger avec des salarié-e-s en grève, parler tactiques et stratégies, raconter votre vision du travail et de la grève en première partie de soirée…

Ensuite, on mange ensemble, pour continuer à discuter si on veut, et surtout, on fait la fête, avec le DJ RROM & ROLL (que nous ne remercierons jamais assez, de même que le Centre Social Attiéké qui nous fait l’honneur de nous accueillir – et qui est bientôt menacé d’expulsion !).

On vous attend nombreux et nombreuses, à la fois pour la discussion, pour le repas et évidemment pour la danse endiablée.

Tout l’argent de la soirée sera reversé à la caisse de grève de l’Assemblée Générale Interprofessionnelle de Saint-Denis.

ON VA DANSER ET ON VA GAGNER !

Programme détaillé :
* de 19H à 20H30 : DISCUSSION AVEC DES GRÉVISTES DE DIFFÉRENTS SECTEURS :

Commerce, Éboueurs, Technicentre SNCF, bus RATP Pleyel, EPHAD Lauriers nobles, Mairie de St denis, écoles, étudiants… L’idée est de réussir à échanger véritablement, à se poser des questions tactiques et à organiser la solidarité entre nous dans les luttes
* à partir de 20h30 : dîner prix libre (qui sera servi jusqu’à la fin de la soirée)
* à partir de 21h30 : on danse avec DJ Rrom and Roll !

Fin de la soirée à minuit.

L’explication de la caisse de grève :

Notre caisse concerne tou.te.s les membres de l’assemblée interpro, bossant, habitant et/ou étudiant sur le territoire de Plaine Commune (Aubervilliers, La Courneuve, Pierrefitte, Stains, Ile-St-Denis, Epinay, St-Denis, Saint-Ouen, Villetaneuse), pour les secteurs qui n’ont pas leur propre caisse de grève. Cela permet d’inclure des grévistes isolé.e.s et des personnes en contrat précaire. Nous pointons chaque jour de grève. La somme récoltée sera répartie entre tou.te.s les participant.e.s de l’interpro ayant cumulé des jours de grève, en privilégiant les plus précaires.

Travailleuses.eurs, chômeurs.euses, étudiant.e.s, intermittent.e.s, retraité.e.s, syndiqué.e.s ou non, etc., nous luttons depuis plus de trois mois contre la loi « travail » et son monde, pour la justice sociale. Afin de faire plier gouvernement et patronat, les manifestations, actions de blocage (port de

Gennevilliers, entreprise de BTP Dubrac, hôtel 4 étoiles Novotel…) et jours de grève s’accumulent.

Malgré la répression, l’état d’urgence, le 49.3, les petits chefs et les médias anti-grève, le mouvement perdure.

Les grèves, même minoritaires, se multiplient, entre revendications locales et refus de la destruction du code du travail. Et les centrales syndicales doivent suivre leurs bases, qui ne toléreront pas la traîtrise !

À St-Denis aussi, des grèves ponctuelles ou reconduites sont menées, comme au dépôt de bus Pleyel, au centre SNCF du Landy, au Franprix rue de la République, à la maison de retraite du Laurier Noble, dans les écoles… La lutte continue. Sans oublier les problèmes dramatiques de logement et les discriminations territoriales qui frappent notre ville, alors que

l’Euro débarque avec son fric et ses flics.

L’adresse :

Centre Social Attiéké – 31 bld Marcel Sembat – 93200 Saint-Denis / RER D Saint-Denis – M°13 et T°8 Saint-Denis Porte de Paris.

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