Mars 7, 2020
Par Indymedia Nantes
246 visites


A ces heures du petit matin, nous nous sommes rĂ©veillĂ©.e.s avec le dĂ©sir de briser leur quotidien ; cela non seulement Ă  cause du contexte social de soulĂšvement populaire : nous le faisons parce que nous aimons le feu, parce que nous avons une envie pressante de tout brĂ»ler, parce que nous cherchons Ă  ce que les Ă©tincelles et les flammes de la guerre antisociale se rĂ©pandent Ă  travers toute la planĂšte ; nous ne nous attendons pas Ă  ĂȘtre heureux.ses ou apaisĂ©.e.s avec leurs miettes et nous dĂ©sirons un monde meilleur par la destruction et la propagation du chaos.

Santiago--300x225-medium

Vers 6 heures du matin, le 2 mars, avec la compagnie toujours fidĂšle de l’obscuritĂ©, nous avons atteint la concessionnaire automobile CIDEF situĂ©e rue du 5 avril, Ă  Villa Francia (un quartier historiquement combatif), agacĂ©.e.s de voir comment les puissants exposent leur marchandise dans des secteurs oĂč les habitant.e.s normaux.les n’arrive pas Ă  joindre les deux bouts. AccompagnĂ©.e.s de deux bidons d’essence, on est pĂ©nĂ©trĂ©.e.s avec dĂ©termination dans la concessionnaire ; on a pulvĂ©risĂ© 8 de leurs vĂ©hicules en rĂ©ussissant Ă  les incendier totalement ou partiellement ; on a rĂ©ussi Ă  quitter le secteur, les flammes dans notre dos ; on a vu que leurs tentatives de retrouver les coupables, avec l’envoi sur les lieux de hĂ©licoptĂšres et de drones, ont Ă©tĂ© vaines et on a ri une fois de plus de leurs ridicules dispositifs de sĂ©curitĂ©.

Leurs tentatives de faire taire cette action par leurs mĂ©dias dĂ©goĂ»tants ne sont qu’un signe de la peur que l’organisation spontanĂ©e de la haine provoque chez les puissants.

Ils n’auront pas le dessus.
Cela n’est que la poursuite de notre guerre contre l’existant dans son ensemble.
Nous faisons appel à ceux/celles qui savent qu’on nous vole nos vies.
Nous continuerons à rire et à mettre le feu à leur monde dégoûtant, à attaquer leurs marchandises.
Qu’ils se sentent en sĂ©curitĂ© tant qu’ils le peuvent, c’est illusoire.

Que les flammes de la guerre antisociale se propagent jusqu’aux prisons, avec les matons au milieu.
Liberté pour tou.te.s les prisonnier.e.s du monde.
En guerre contre la société techno-industrielle, tant que nous vivrons nous continuerons à attaquer.
La terreur vous attend.
Une chose est sĂ»re : vous ne vous sauverez pas.
Parce que nos armes et nos cibles seront à chaque fois plus intrépides, armé.e.s et sans peur contre ce monde.




Source: Nantes.indymedia.org