Mars 14, 2020
Par La Horde
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Lu sur Numéro Zéro :

Samedi 7 mars a eu lieu une manifestation antifasciste Ă  Saint-Étienne. À l’approche des municipales, il semblait bon de dĂ©noncer le fascisme ambiant, qu’il soit frontal ou diffus, qu’il vienne de l’ex-FN ou de LAREM
 Plus de 200 personnes se sont rĂ©unies en un beau cortĂšge dĂ©terminĂ© Ă  partir de 14h sur la Place du Peuple.

photo GALE

Prenant d’abord la direction du local de Sophie Robert (RN), le cortĂšge sera bloquĂ©, le local Ă©tait totalement protĂ©gĂ© par la police, qui allait mĂȘme jusqu’à bloquer l’accĂšs Ă  la place Albert Thomas aux les manifestants.
Sans surprise la police nationale est au coude Ă  coude avec les fascistes.

Les antifas toujours dĂ©terminĂ©s dĂ©cident de reprendre la direction du centre ville par la Rue Michelet, la police nationale en 2 roues chargĂ©e d’encadrer le cortĂšge manque de peu les jets de peinture.
Sur la route, les locaux des syndicats de police sont rapidement recouverts de peinture.
La manifestation passe par la place Chavanelle et se dirige jusqu’au local de Patrick Revelli (LREM), lĂ  un dispositif policier important protĂšge encore une fois le local. Le cortĂšge fait face en vain au son du slogan « Police nationale, milice du capital Â».

Les manifestant·es effectuent un demi tour et repassent par la place Chavanelle pour accĂ©der Ă  l’hypercentre.
Ils prennent alors la police de vitesse et parviennent à accéder la Rue des Martyrs.
AprĂšs de multiples tentatives, toutes les issues menant Ă  l’hyper centre ou rapprochant du local de Sophie Robert sont bloquĂ©es.
Quelques minutes plus tard, la manifestation est de retour à la place Chavanelle, quelques barricades sont montées, une banque est dégradée dans la foulée.
Un cordon de police arrive trÚs vite, quelques projectiles les atteignent, les policiers décident de tirer des gaz lacrymogÚnes et chargent la foule.

Les manifestant·es restent unis et dĂ©terminĂ©.es et esquivent la charge, Ă  ce moment la police n’épargne pas une photographe qui se trouvait en avant du cortĂšge : ils la gaze Ă  bout portant.

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Source: Lahorde.samizdat.net