Depuis le mois de décembre, en plus des nombreux radars automatiques sciés, brulés, repeints, mis en sac et à sac, une étrange épidémie sévit dans la région toulousaine. Voici une liste non exhaustive des différents sabotages ayant eu lieu récemment :

25 janvier. Installation électrique à Toulouse : Aucun train entre Toulouse et Colomiers, perturbations jusqu’à Auch.

18 janvier. Postes électriques à Toulouse. 2600 foyers touchés en centre ville à Matabiau et Bonnefoy.

« Il y a un lien probable entre ces actes et la contestation de la réforme des retraites », affirme le chargé de communication d’Enedis, « mais nous ne savons pas de qui il s’agit ».

17 janvier. Armoire électrique SNCF au nord de Toulouse : perturbation du trafic entre Toulouse et Bordeaux

16 janvier. Coupure d’électricité lors des vœux de la maire LR de Montauban (salle de spectacle et une partie du centre-ville)

14 janvier. Coupure volontaire d’électricité à Saint-Alban (nord de Toulouse) : 6400 clients touchés.

8 janvier. Autosabotage d’une armoire électrique Tisséo le jour de l’inauguration de la ligne A XXL.

7, 14 et 15 janvier. Barrière d’un passage à niveau à Labastide-de-Lévis (Tarn) – entre 2000 et 3000 véhicules aux heures de pointe.

27 décembre. Déraillage d’un train de marchandise au nord de Toulouse : Hypothèse d’un problème technique plutôt qu’un sabotage.

21 décembre. Coupure d’électricité lors des matchs de rugby Castres-Lyon et Agen-Toulouse.

« Enedis a indiqué que ces coupures étaient intentionnelles et dans la soirée, la CGT Energie a confirmé être l’auteure de ces coupures d’électricité, pratiquées pour marquer son opposition à la réforme des retraites. »

17 décembre. Coupure d’électricité à Castres. 197 clients.

19 novembre. Incendie de 5 voitures des SPIP et bâtiment légèrement abimé à Toulouse.


Article publié le 26 Jan 2020 sur Iaata.info