Novembre 20, 2020
Par ZEKA
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Homme-Machine
Ces derniers mois, les mots que nous entendons le plus souvent sont « santé », « bien-être » et « état d’urgence ». Dans ce contexte, renouvelé et renforcé avec les décrets gouvernementaux, la bonne santé coïncide – ou plutôt ne peut être séparée – de la mise en place d’un état d’urgence qui permet les pleins pouvoirs pour ceux qui prétendent nous gouverner. En plus de détruire toutes les formes de liberté, ce régime techno-sanitaire est également engagé dans la mortification de l’avenir des générations futures. On le constate avec ce qui se passe actuellement dans les écoles – mais pas seulement – à l’encontre de nos enfants. Ce pouvoir, qui ne cache désormais plus ses intentions, se prépare à changer le monde de manière irréversible.

Mais si nous sommes sous une dictature sanitaire, où sont les troupes ?

Ce régime techno-sanitaire va bien au-delà des quelques marionnettes qui s’agitent à Matignon mais fonctionne à travers des techniciens et des « experts » qui ne sont pas de simples consultants mais sont issus du monde de la finance. Aujourd’hui, l’obéissance est obtenue grâce au contrôle de la santé avec des données manipulées et créées ad hoc, gérées essentiellement par les entreprises du tout numérique.

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Nous subissons une attaque constante sur la dimension émotionnelle, attaque qui terrorise d’abord puis qui créé de l’espoir. Attaque qui oblige les gens à demeurer dans un état constant d’anxiété et de peur – et ce pouvoir a besoin de beaucoup de peur pour ses projets. Parce que la peur, étouffée derrière les masques ; évite la formation de pensées, la création de critiques et donc de réaction à ce que nous subissons depuis des mois. Nous atteignons une forme de contrôle et de la digitalisation de tout : aussi bien à l’extérieur comme à l’intérieur de nos foyers.

Ce nouveau monde mis en place à grande vitesse a besoin de notre soumission pour fonctionner, mais il a également besoin d’un nouveau réseau de téléphonie mobile : la 5G.

Le réseau 5G ira non seulement au-delà des précédents 2G, 3G, 4G, mais sera aussi le réseau de « l’internet des objets » : un monde d’objets qui communiquent à grande vitesse et surtout simultanément. Une connexion constante qui va aussi nous déclassifier, nous, nos corps et ceux des autres animaux, pour devenir des objets connectés, incités en permanence par des centaines, bientôt des milliers, d’antennes émettant des ondes millimétriques capables de changer le fonctionnement et le métabolisme des cellules et de causer des dommages irréversibles à la santé tels que des dysfonctionnements, des cancers et l’infertilité.

Une irradiation électromagnétique totale et constante à laquelle personne, animal ou plante ne pourra échapper, à des niveaux des centaines de fois supérieurs à ceux qui existent actuellement.

Encore une fois au nom d’une urgence ; aujourd’hui une « pandémie », hier le « terrorisme islamique ». Un changement radical dans nos vies nous est imposé, mais le changement qui se produit est un changement anthropologique de l’être humain.

Les dirigeants du monde veulent un monde d’automates masqués pour que l’uniformité de l’obéissance soit immédiatement visible. Un monde de personnes anesthésiées, aliénées, collées à leurs smartphones en attendant de lire le dernier bulletin quotidien ou de savoir si un nouveau décret gouvernemental a été produit du jour au lendemain. Le masque facial représente un modèle anthropologique neutre où les traits et les expressions du visage disparaissent, dans une société où les enfants s’habitueront à la distanciation sociale, où les bases de l’empathie, des relations, de la solidarité, de la dissidence, de la défense de notre corps et de la résistance seront minées. Et tout cela fera partie de la normalité dans un monde propice aux pandémies.

Pendant la période d’assignation à résidence, le projet de numérisation est allé de l’avant à toute vitesse. Sachant que l’abattage d’arbres pour faciliter la diffusion des signaux n’a pas bonne presse, les opérateurs de téléphonie mobile ont rempli les villes désertes de structures et d’antennes. Au travers d’études scientifiques supposées indépendantes – mais nous savons bien qu’il n’en est rien -, le pouvoir et les industriels nous répètent inlassablement que nous n’avons pas à nous inquiéter… Peut-être parce qu’ils savent que nous avons vraiment des raisons de le faire.

Nous savons depuis des années que l’électromagnétisme est un grave danger pour la santé, et bon nombre des cent mille (et plus) décès annuels dus à des tumeurs en France – une urgence jamais déclarée comme telle – sont dus aux ondes électromagnétiques et au monde empoisonné que nous sommes entrain de façonner. Mais la raison principale pour laquelle nous devons absolument nous opposer au nouveau réseau 5G et à ces états d’urgence, c’est le monde que ces technologies et ces drames permettront de développer : un monde d’êtres humains réduits à des automates totalement dépendants du numérique, génétiquement modifiés avec les nouveaux vaccins à ARN ; un monde transhumaniste où l’être humain tel que nous le connaissons, avec toutes ses limites, ses paradoxes et ses incertitudes, sera considéré comme une erreur.

Faisons changer de camp la peur. Ce programme ne reculera pas par de bonnes intentions. Et les grandes manifestations dont le monde est le théâtre ont déjà montrées que les humains que nous sommes n’ont pas l’intention d’accepter cette situation sans lutte.

LA « GUERRE » EN COURS N’EST PAS CONTRE UN VIRUS MAIS CONTRE L’HUMAIN.
RESTER HUMAIN, C’EST RÉSISTER.

Qu’attendons-nous ? Si ce n’est pas maintenant, alors quand ?


D’après un article de 325.




Source: Zeka.noblogs.org