Le coronavirus a puissamment révélé les tares du capitalisme
et de l’État. Mais une société communiste libertaire aurait-elle fait mieux ? Se serait-elle montré plus résiliente ? On peut répondre oui, à 90%. Et s’interroger sur les 10% restants.

Les atouts indéniables

Prévenir le démarrage de ­l’épidémie. Le capitalisme, en poussant à la déforestation, à l’élevage intensif et à la destruction des habitats naturels, multiplie les risques de transmission d’un agent pathogène de la faune sauvage au bétail, puis à la population humaine [1]. Une société écologique réduirait fortement ce risque. Il faut commencer par rappeler cela.

Si, malgré tout, un virus se répand, l’alerte et l’endiguement doivent (…)
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Entretien

L’usine Honeywell de Plaintel était en capacité de produire 200 millions de masques par an, et elle a fermé ses portes quelques mois avant la crise du coronavirus… Scandale de la loi du marché qui se moque de l’utilité sociale ; scandale d’État pour imprévoyance criminelle… En se défendant, les ouvrières et ouvriers défendent l’intérêt général. Serge Le Quéau, porte-parole de Solidaires 22, nous en dit davantage.

Avec la catastrophe du corona­virus, le pays a découvert avec stupeur qu’il ne possédait pas de stocks de masques, pourtant indispensables pour protéger les personnels soignants, l’entourage des malades et toutes et tous les salarié·es obligé·es de travailler pour éviter l’effondrement de la société. Et aucune usine en mesure d’assurer une production suffisante en urgence.

Pourtant, jusqu’en 2018, l’usine Honeywell de Plaintel (Côtes-d’Armor) avait une (…)
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Tract UCL

Les annonces de licenciements s’accélèrent depuis quelques jours. Le chantage à l’emploi va bon train lui aussi, dégradant les conditions de travail de celles et ceux qui ont encore un boulot. Malgré les difficultés à s’organiser pour répondre à toutes ces attaques, nous n’avons d’autres choix que de compter uniquement sur nos luttes pour faire reculer ceux d’en face.

Renault, Sanofi, Nokia, Airbus, Air France, Auchan, Alinéa… Nombre de ces groupes ont pourtant été soutenus pendant la crise du Covid-19, notamment par le dispositif de chômage partiel qui ne demande pas de garantie de sauvegarde des emplois. D’autres cadeaux au patronat existent depuis longtemps, comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), le crédit d’impôt recherche (CIR), ou encore l’exonération Fillon sur les bas salaires. (…)
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Appel unitaire

Depuis le 11 août 2020 une grève générale politique est engagée en Bélarus/Biélorussie.
Des comités de grève ont été élus dans les plus grandes usines et mines du pays. Les syndicats indépendants se développent cependant que les syndicats officiels sont désertés par les travailleurs et travailleuses.
L’UCL s’inscrit dans cet appel unitaire à la solidarité avec le mouvement populaire au Bélarus.

Depuis le 11 août 2020 une grève générale politique est engagée en Bélarus/Biélorussie sur les revendications suivantes :départ du président-dictateur Loukatchenko, libération de tous les prisonniers et toutes les prisonnières politiques, élections libres.

Des comités de grève ont été élus dans les plus grandes usines et mines du pays. Ils cherchent à se fédérer nationalement mais leurs membres sont souvent arrêtés. Les syndicats indépendants se développent (…)
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Convergence sur Paris le 17 octobre

Plusieurs marches de sans-papiers à travers toute la France convergeront à Paris le 17 octobre afin d’obtenir la régularisation de toutes et tous les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative (CRA) et un logement pour toutes et tous.
Des groupes rallieront la capitale via cinq parcours principaux, et agrégeront du monde en cours de route.

Premier départ : Marseille le 19 septembre, jonction à Lyon le 3 octobre avec des marcheurs de Montpellier et Grenoble. Le même jour, départs de Rennes, Lille et Strasbourg. Un départ est également prévu à Toulouse.

Cette marche doit donner une visibilité nationale à la fraction la plus exploitée du prolétariat et à sa lutte pour la dignité. Des initiatives sont donc prévues aux étapes : avec les salarié·es en lutte de McDo à Marseille le 19 septembre, une (…)
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International

[Photos] D’énormes manifestations de soutien aux réfugié·es ont eu lieu vendredi 11 septembre à Athènes et en Crète, emmenées notamment par les anarcho-syndicalistes. « Brûler Mora n’est pas un crime. L’existence de Moria, voilà le crime ».

L’émotion est vive en Grèce suite à l’incendie du camp de réfugié·es de Moria, sur l’île de Lesbos. C’est actuellement la question sociale n°1 dans le pays.

Le gouvernement conservateur accuse les réfugié·es d’avoir provoqué eux-mêmes l’incendie. L’extrême droite fait tourner une vidéo où l’on voit un enfant issu du camp s’exclamer « bye-bye Moria », et s’en sert pour insinuer que les réfugié·es sont heureux du drame en cours, et tourner en dérision leur détresse. (…)
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Article publié le 28 Sep 2020 sur Unioncommunistelibertaire.org