FĂ©vrier 26, 2021
Par Rebellyon
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Dans la nuit de samedi Ă  dimanche, la Brigade Anti-CriminalitĂ© (BAC) s’est encore retrouvĂ©e impliquĂ© dans la mort d’un jeune homme d’origine antillaise. Les quelques informations dĂ©livrĂ©es par le procureur de la RĂ©publique de Rennes, par la police et les mĂ©dias rĂ©pĂštent encore et toujours le mĂȘme schĂ©ma : criminalisation de la victime et minimisation des actes de la police. Nos pensĂ©es vont Ă  la famille et ami·es de la victime qui, en plus du deuil de leur proche, vont devoir faire face Ă  la dĂ©sinformation mĂ©diatique.

C’est en plein couvre-feu que le pire est arrivĂ©

Samedi soir, la Brigade Anti-CriminalitĂ© (BAC) s’est lancĂ©e dans une course-poursuite folle dont l’issue a Ă©tĂ© la mort d’un homme. Les raisons invoquĂ©es par ses agents de police sont ridicules face Ă  la tragĂ©die de la situation : le conducteur de la moto aurait, d’aprĂšs la police elle-mĂȘme, grillĂ© plusieurs stops et un feu rouge. Cela vaut-il vraiment de le prendre en chasse au risque de sa vie ?

Sans suprise, la victime est de sexe masculin, plutĂŽt jeune (27 ans) et d’origine antillaise. C’est le profil rĂ©current des victimes des actes de la police. Cette situation, qui se rĂ©pĂšte principalement dans les quartiers populaires, est par ailleurs dĂ©noncĂ©s par beaucoup de collectifs : Justice et vĂ©ritĂ© pour Babacar, Urgence Notre Police Assassine, VĂ©ritĂ© pour Adama TraorĂ©,DĂ©sarmons-les

Les médias se font encore le porte-voix de la version de la police

Les articles qui relatent les faits se ressemblent tous comme deux gouttes d’eau et reproduisent encore les mĂȘmes schĂ©mas que pour les autres victimes de courses-poursuites par la police.

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Source: Rebellyon.info