[unable to retrieve full-text content]Obligé·e·s d’aller travailler, les personnels de la protection de l’enfance dénoncent l’absence de protection et plus largement de moyens pour faire face, les éducateurs·rices devant prendre en charge la scolarité des enfants en plus du reste. Hélène, professionnelle en protection de l’enfance, revient sur les effets du confinement dans son secteur et montre comment cette situation rend visible les dysfonctionnements existants, liés en grande partie aux politiques d’austérité imposées aux services publics depuis tant d’années.


Article publié le 10 Avr 2020 sur Contretemps.eu