Depuis le 5 mars, les matons de nombreuses taules sont en grève. Petit tour d’horizon de réactions à ce mouvement.

Le vrai « drâme de Condé-sur-Sarthe » c’est son existence même

Communiqué de l’Envolée suite au mouvement de blocage des #MatonsQuiPleurent

« Avec cette lettre motivée, je viens à vous qui êtes à l’extérieur afin de faire entendre nos voix. Je suis un des détenus longues peines de France actuellement incarcérés dans une des maisons centrales (MC) ou quartiers maison centrale (QMC) telles que Valence, Réau, Condé-sur-Sarthe et Vendin-le-Vieil. Ces nouvelles structures sont en fait des QHS (quartiers de haute sécurité) ou des QSR (quartiers de sécurité renforcée). Les nouvelles prisons françaises sont copiées sur le format canadien, et se dirigent vers l’américanisation. Ces systèmes pénitentiaires ultradurs sont basés sur des fonctionnements répressifs et pervers. Nous sommes passés de personnes détenues à bétail.

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Toutes les grèves sont elles bonnes à prendre ?

Par la défense collective de Toulouse




Ces derniers jours nous avons vu de nombreux posts et commentaires de soutien venant de Gilets Jaunes au blocage des matons sur les réseaux GJ. Pour nous, à la défense collective du mouvement des GJ, ce soutien est problématique.

Il ne faut pas oublier que les conséquences des mobilisations de matons qu’elles prennent la forme de grèves ou de blocages sont lourdes pour les prisonniers et leurs proches : parloirs retardés ou supprimés, activités annulées, libérations et permissions repoussées, promenades raccourcies ou inexistantes, absence de cantines, distributions aléatoires de la gamelle et du pain, manque de soins médicaux, jusqu’à la séquestration totale en cellule dans certains établissements.

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Condé-sur-Sarthe : appel à rassemblement devant la prison le 22 mars




Depuis 15 jours, les prisonniers de Condé-sur-Sarthe subissent les blocages des matons. Les proches et les familles n’ont plus de contact avec les prisonniers. Le vendredi 22 mars, les familles vont revendiquer leur droit à voir leurs proches.

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Seysses : contre la grève des matons




Il est nécessaire de considérer comme il se doit les conséquences sur les détenus d’un refus de travailler de la part des matons, même pendant quelques heures seulement. Les parloirs avec les familles sont en tout cas retardés si ce n’est annulé. Les promenades sont en tout cas écourtées quand elles ne sont pas annulées. La plupart des activités sont annulées. Les personnes bénéficient d’un suivi médical se trouvent retardés dans la prise de leurs traitements. Le courrier ne vient plus…

Afin de réagir à la menace de se retrouver encore plus enfermé en cellule, les détenus ont refusé de remonter de promenade dès le 6 mars. Après 1h30 de blocage se sont les ERIS qui sont venus remonter tout le monde en cellule. Le 7 mars, une nouvelle tentative infructueuse a été mené le matin. L’après-midi seule l’intervention des ERIS permit le retour en cellule. Les blocages ont été accompagnés d’une liste de revendication adressé à l’administration.

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