Un court récit de ce qui s’est passé à la suite d’une petit choure qui a lieu au Auchan Balma Gramont. Où les vigiles utilisent des méthodes violentes pour intimider.

Qui a volé l’orange du marchand ?

On sait tous que c’est le marchand le voleur, lui, n’ayant pas trouvé le voleur, embauche des vigiles.

Tandis que le marchand s’agrandit, devient très grand, devient Auchan. Les adeptes de l’autoréduc [1] perdurent.

Ce qui suit est un résumé d’une rencontre entre un individu intercepté par des vigiles après une autoréduc’.

Il est à noter que l’autoréduc est vue comme une récupération de ce que la nature et de ce qu’on pourrait créer et produire si la nature, les moyens de production et de création n’étaient pas privatisés.

Bertrand, utilisant la pratique de la choure, à Auchan Balma Gramont. Alors qu’il arrive à la caisse automatique pour payer une partie des achats, il se fait interpeller par 3 vigiles. Les vigiles lui demandent sans que rien ne lui soit reproché de le suivre. Bertrand refuse, un des vigiles lui fait une clé de bras, et lui fait pression sur la clavicule, le pousse un peu, un autre lui donne des coups de poing dans le ventre aux yeux de tou-te-s. Il est amené en marche arrière au local. Puis une fois dans le bureau on lui demande de s’assoir sur un banc.

Quelque temps plus tard, on lui demande de se relever. Un vigile tente une balayette que Bertrand a su esquiver. Puis, les vigiles répétèrent en vociférant « allonge-toi » à la manière d’un condé. Bertrand sent qu’ils sont véners et obéit. Un des vigiles met son genou sur sa tête, un autre vigile met son genou sur son dos, une arrestation à la baqueux [2] ayant objectif de faire souffrir. La pression l’empêche de respirer, il a peine à crier sa douleur. Puis il le relâche et lui fait un petit interrogatoire (tu es qui, tu viens d’où, pourquoi tu nous voles…) façon OPJ [3]. Puis il fouille son sac, voit les produits volés et il lui demande de les payer. Ce qui semble le chef du trio dit à Bertrand « Tu vois, mon collègue, si je n’avais pas été là il t’aurait tabassé jusqu’à ce que tu finisses à l’hôpital ». Il lui fait signifier que leur comportement était « relatif à l’état d’urgence » !!!

Suite à cela Bertrand a toujours mal au thorax et au poignet. Il recommencera la choure mais se fera plus discret. Il a hésité puis décidé de porter plainte, mais sa demande lui a était refusée pour manque de preuve.


[1] pour auto-réduction, ici : vol

[2] Policier de la BAC, Brigade anti-criminalité

[3] Officiel de Police Judiciaire




Source: