Mars 1, 2019
Par Rebellyon
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« L’État ne poursuit jamais qu’un but : limiter, enchaîner, assujettir l’individu, le subordonner à une généralité quelconque. »

Max Stirner

Le SNU, fer de lance des nombreuses promesses du candidat Macron, soutenu dans cette initiative par tout un troupeau d’opportunistes (du sieur Dupont-Aignan à l’oracle Mélenchon), devra résorber le cloisonnement social entre les jeunes et être « un chemin d’émancipation des jeunes » [1].

Nous savions déjà :

  • qu’il se reposerait sur deux phases, l’une obligatoire, l’autre non.
  • qu’il serait coercitif (sans le tampon apposé pas de baccalauréat, pas de permis de conduire…).
  • que sa vocation première est « citoyenne », mais que l’armée jouera un « grand rôle » [2].
  • qu’il œuvrera à promouvoir un temps de cohésion et de vie collective (pas réellement la version « Nos jours heureux »).

Nous savions aussi, qu’il serait le firmament de la mixité sociale.

Nous savions aussi, qu’il serait « construit avec les jeunes et pour les jeunes » [3] .

Nous savions aussi, que quatorze organisations de jeunesse – hautement révolutionnaires à l’image de la FAGE – se prononçaient contre dès juin dernier [4].

Nous savions aussi, que la phase 2 (phase dite « volontaire ») laissait craindre le recours à une main d’œuvre bon marché dans divers secteurs (notamment à l’aide du Service Civique) pour tenter de maintenir un chiffre « bas » du chômage des jeunes.




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