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Lors des manifestations parisienne et lyonnaise du 1er mai les cortèges syndicaux de la CGT ont été attaqués physiquement et par jet de produits acides. Rappelons que le 1er mai est, non pas la « fête du travail », mais depuis 1887 un jour international de revendication et de lutte de notre classe en hommage à nos camarades syndiqués assassinés par la police de Chicago le 1er mai 1886. Malgré le contexte sanitaire et social plus que compliqué, la mobilisation du 1er Mai partout en France ne doit pas être éclipsée par ces violences inacceptables.

Ces attaques ont une signification politique univoque : la haine de l’auto-organisation des travailleuses et travailleurs dans des organisations syndicales. Ce mépris des outils, certes toujours imparfaits, forgés par notre classe pour construire par les luttes une conscience de classe nous apparaît comme une erreur stratégique. Des divergences politiques existent dans notre camp sur l’organisation du prolétariat. Mais ici c’est autre chose dont il (…)
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Le Mans

Nous allons ouvrir au Mans un lieu qui sera un espace de lutte, de sociabilité et de diffusion des pratiques révolutionnaires, anticapitalistes, antipatriarcales, antiracistes, internationalistes et antiautoritaires. Ce lieu autogéré par celleux qui voudront s’y investir sera aussi ouvert à toute personne qui voudra seulement participer aux activités ou à des organisations, assciations et collectifs qui pourront s’y réunir, le tout dans le respect d’une charte partagée, sans dominations ni discriminations.

Projections-conférences-débats, site internet, cuisine solidaire, mutualisation d’outils, bibliothèque, mise à disposition de salles de réunion et de matériel, autant d’outils qui nous permettront de favoriser l’émancipation des individus et de promouvoir une alternative à l’économie de profits. Projet excitant n’est-ce pas ?

Auquel, quelle chance, tu peux d’ores et déjà participer en nous aidant au financement du local. Un don unique, qui te donnera la (…)
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Antifacisme

Depuis des années, Lyon est un laboratoire de l’extrême droite la plus radicale. Les manifestations violentes de ses membres contre les militantes et militants syndicaux, d’extrême gauche, les libertaires et les antifascistes, avec la complicité implicite des pouvoirs politiques, sont légions. Les événements des dernières semaines marquent avec force leur impunité autant qu’elles renforcent notre détermination.

À force de crier en manif, il arrive parfois que nous perdions de vue la réalité matérielle de ce contre quoi nous protestons. «  Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos  », «  Le fascisme c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève  », ces slogans paraissent usés, comme venus d’un autre temps.

Et puis parfois, la réalité nous rattrape et nous arrive en pleine gueule. C’est ce qui nous est arrivé à Lyon depuis quelques mois, à coup de (…)
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Webdito

Les travailleurs et travailleuses de la Fonderie De Bretagne près de Lorient sont entrés dans le dur de leur mouvement depuis le mardi 27 avril. L’étincelle ? Un comité stratégique sur la filière automobile, à la suite duquel Bruno le Maire a annoncé la mise en place d’un fond d’aide de 50 millions, pour … « accompagner la reconversion des salariés licenciés dans la filière automobile. » Une annonce qui traduit l’acceptation des licenciements par le gouvernement.

La goutte qui fait déborder le vase pour les 350 salarié.es de la Fonderie, usine appartenant à Renault et menacée de fermeture, qui vivent depuis des mois dans la peur des licenciements. Car si le gouvernement s’apprête à sortir 30 millions d’euros pour « accompagner la reconversion » des salarié.e.s du secteur automobile, (Renault et Stellantis apporteront 10 millions chacun) c’est bien qu’il à déjà renoncé à faire pression sur Renault pour empêcher (…)
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Communiqué de l’UCL

Ce mercredi 21 avril, une vingtaine de généraux à la retraite, certains radiés de l’armée, ont rendu public sur le site du torchon d’extrême droite Valeurs actuelles un appel au « retour de l’honneur » qui n’est rien d’autre que la menace d’un putsch fasciste.
Face à cette manœuvre de l’extrême droite, il n’y a pour l’UCL pas de meilleur rempart que de défendre les libertés et mener la lutte des classes.

Ce mercredi 21 avril, une vingtaine de généraux à la retraite, certains radiés de l’armée, ont rendu public sur le site du torchon d’extrême droite Valeurs actuelles un appel au « retour de l’honneur » qui n’est rien d’autre que la menace d’un putsch fasciste.

Macron, le gouvernement et les parlementaires sont interpellés car « l’heure est grave » : les antiracistes « racialistes/indigénistes/décoloniaux » travailleraient à diviser la France et déboulonner des (…)
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Tract-BD UCL 1er mai

Ce n’est pas seulement par incompétence que le gouvernement gesticule, ment et improvise sans parvenir à juguler l’épidémie. C’est d’abord parce qu’il est tributaire d’un système. De la compétition capitaliste qui a conduit à démanteler le service public de santé, à délocaliser l’appareil productif, à saper la recherche scientifique au nom du profit à court terme. Et de ce constat, on ne peut que tirer des conclusions révolutionnaires.

Ce troisième « vrai faux confinement » peine à freiner la circulation du virus. Après ses dénégations ridicules, le gouvernement a fini, devant l’évidence, par fermer les écoles. Mais pour ce qui est des entreprises, c’est le laisser-faire qui domine. Les personnes, elles, sont de plus en plus sévèrement surveillées et réprimées, avec les lois liberticides récentes (« sécurité globale ») ou à venir (« séparatisme »).

Les hôpitaux restent débordés : services (…)
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Source: Unioncommunistelibertaire.org