Mai 19, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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Peccamineux n’est pas l’acte sexuel

Mais la morale a toujours des ailes

Incompétence et obsolescence

Sont une identique violence

Du fascisme de tous les jours

A tous les visages, fait sa cour

La médecine est une catin

La pharmacie est son soutien

Tout est vite fait, mal fait

A la louche, au forfait

C’est la gloire du méfait

Les gens ne savent plus travailler

Tout est si compliqué, dans le prêt à jeter !

Et même à la télévision

La catastrophe est affichée

Maintenant, que nos assiettes sont droguées

Par une alimentation industrialisée

Par une nourriture empoisonnée

Acceptée par une surpopulation

A la soumission alcoolisée

Du fascisme de la pauvreté industrialisée

Du fascisme toujours obèse, jamais complexé

Les hommes et les femmes se droguent

Les structures de l’aliénation se renforcent

Des maladies mentales, ce qui fait une force

Pauvres ou riches

Sont sur le même bateau

Qui, de toutes parts, prend l’eau

Certes, pas dans les mêmes couchettes

Certes, pas dans les mêmes couettes

Mais tout le monde s’en fiche !

C’est dit, c’est répété, c’est imité

Pour dans cette voie, toujours mieux continuer

Ainsi, même la domination

Se plaint des effets

Sans voir les causes, de la désolation

Comme en France, cinquante kilos de sucre mauvais

Par an et par personne, banalité de toute addiction

Le fascisme libéral

Se nourrit de toutes les pauvretés

Toutes les pauvretés

Sont les aliments du fascisme libéral

Industrialisation de la surpopulation

Surpopulation de l’industrialisation

Un jour, faire des enfants, sera interdit

Sauf, si petit à petit, s’effectue une consciente régulation !

Le capitalisme

C’est des scandales pleins les poches

Les gens

Trouvent cela très moche

Du moment que rien ne change

Faut pas que les capitaux, cela dérange !

Comme l’amiante qui n’est qu’une pierre

Mais pour cent mille personnes, c’est la mort, c’est l’enfer

Et tant pis pour le mésothéliome, ce cancer

Et de l’oxygène qui ne passe plus, privé d’air !

Dans une société où tout est profit

Elle ne vaut rien, la vie !

L’économie, c’est la guerre

Avec tous ses criminels

Tous aussi réactionnaires

Politiciens, ingénieurs, techniciens, industriels

Qui organisent les convois de la mort

Comme n’importe quel sport

De la torture économique, jamais on ne sort !

Le temps aliéné ne peut se rattraper

La catastrophe écologique ne peut se rattraper

Moi qui suis un fossile vivant

Des années 1970, déjà l’ancien temps

Le parloir informatique qui existe maintenant

Et je pus voir sur un écran

Arnaud et Capucine, jeunes amis

Me saluer avec chaleur, du Chili !

C’était chez Pierre, avec Jacques, deux bons amis

La résistance à l’ordre établi

De tous les âges, et qui s’affranchit !

Mais physiquement, plus l’on vieillit

Et plus les jeunes nous apparaissent jeunes

Même s’il s’agit du regard culturel

Qui n’est jamais naturel

Tout pourrait très bien

Se mélanger, sans des cultures, le frein

Les affinités peuvent

N’avoir aucun âge

Et les lois s’en émeuvent

Aussi, les rencontres sont mises en cage !

D’une catégorie à l’autre, comme la rage

Et au fond

Les idées sont là, pour nous séparer

Et au fond

La guerre, c’est la propriété

La propriété sexuelle

La propriété culturelle

La propriété artistique

La propriété idéologique

La propriété scientifique

La propriété religieuse

La propriété technologique

La propriété industrielle

La monogamie, c’est la guerre

Le livre, c’est la guerre

La peinture, c’est la guerre

Une idée, c’est la guerre

Une découverte, c’est la guerre

Une image pieuse, c’est la guerre

Un ordinateur, c’est la guerre

Une usine, c’est la guerre

Chaque être humain est en guerre

Sa chapelle, son clan, sa tribu, sa famille, sa classe

Où ce qu’il croit être sa race

Partout l’être humain

Pourrait être chez lui

Cela seul, n’est pas l’utopie

Partout l’être humain

Pourrait aller avec qui lui plaît

Toutes les femmes, tous les hommes, sans forfait

L’argent, c’est la guerre, tout serait donc gratuit !

L’être humain est à naître

Pour ne plus paraître, mais simplement être

L’extrême gauche du capital

Est ainsi indispensable au capital

Plus encore, c’est pas banal

Que l’extrême droite du capital

Le capital est un os

Tous ses chiens, sont aussi rosses !

Les vies aliénées par la politique

Sont la politique des vies aliénées

Tout se construit

Sur l’aliénation

Et nos cerveaux aussi !

Il nous faut être en déconstruction

Car, presque sur tout, nous nous trompons !

Aux certitudes et aux habitudes, nous nous droguons

Aux conformismes, nous militons

La politique, c’est toujours le capital

Qui est le capital de la politique

Avec toutes les fausses critiques

Qui sont au capital, sa clinique !

François Hollande (né en 1954), Marine Le Pen (née en1968), Cécile Duflot (née en 1975)

Jean-François Copé (né en 1964), Nadine Morano (née en 1963)

Ont des copies, dans tous les autres pays, avec ou sans fric

En vérité, c’est le même cirque

Du même restaurant, la même clique !

Qui veut être le chef ?

Le doigt, celui qui ose lever

Est folie à enfermer

Est folie qui peut contaminer

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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