Janvier 27, 2017
Par Paris Luttes
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Le PS, c’est avant tout l’état d’urgence, les kilomètres de promesses électorales qui finissent dans le mur de la “réalité” (mais laquelle ?), le CICE, la loi Rebsamen, la loi Macron et ses autocars en faillite, la loi “travaille !”, les milliards au patronat (qui se porte encore mieux qu’avant son arrivée au pouvoir), la journée de 12h de travail, l’explosion de la précarité et du chômage, le gel des retraites, la baisse du fond alloué à l’insertion des personnes atteintes de handicap, les apprentiEs “gratuits”, la hausse de la TVA, le dit Macron ministre, môsieur 5% premier ministre suivi par l’inénarrable Gazeneuve (après leur passage obligé à l’intérieur), le memorandum grec, le harcèlement policier des réfugiéEs, le déni de solidarité et l’emprisonnement/expulsion de milliers de mineurEs et de familles, les ventes de rafales à l’étranger, 5 guerres et les tonnes de bombes (françaises) qui vont avec, la perpétuation du pillage, le record de personnes incarcéréEs et donc la pérennisation de la surpopulation carcérale, la criminalisation de l’action syndicale, les milliers d’arrestations/mutilations/condamnations/perquisitions/assignations à résidence de militantEs/syndicalistEs/manifestantEs et la protection de tous les réacs qui peuplent ce pays de képis (il a bon dos charlie !), la loi “renseignement”, la surveillance de masse et le fichage de tous, la militarisation accélérée de l’institution policière et sa quasi-autonomie (sous le joug de l’« anti-terrorisme »), les meurtres et les humiliations au faciès puis, parachèvement, l’extension de la légitime défense offerte en catimini à tous les flics avant de quitter les ministères.

Pour finir, le PS, c’est la destruction accélérée de l’hôpital, de l’école, de l’université, le barrage du Testet, le TAV et l’opération César, sans oublier Bure, Fessenheim et la mascarade de la COP21.

Le PS en 2012, c’était les mairies, les régions, l’assemblée nationale, le sénat et donc la présidence. Par des gens qui cumulent des milliers d’€ d’indemnités d’élus par mois, assortis des quelques scandales d’abus de biens sociaux ou de blanchissement de fraude fiscale qui vont avec.

Le PS, c’est la parole raciste et sexiste de moins en moins complexée au fil des ans de la part de ses divers représentants en mal de réélection.

Le PS, c’est Amine, Adama, Rémi et tous les autres dont les assassins ne seront jamais jugés, condamnés, inquiétés.

Je pense que voter, en soi, est illusoire. Peu importe.

Voter PS, c’est voter FN, quel que soit le petit parvenu de merde servant d’alibi à votre culpabilité aujourd’hui.

Je mens ? La liste est encore longue :

Bilan du PS

PS (partout) : « Quant aux rôdeurs fascisants, passez votre chemin : vous ne trouverez rien ni personne à récupérer ici. Retournez dans les vastes cimetières du vingtième siècle. Vos rêves sont nos cauchemars. »




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