[extrait] Les révélations de faits de viol qui auraient été commis par Adama Traoré en prison, faits qualifiés d’« avérés » par une décision de la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (Civi), sans toutefois que la culpabilité de l’auteur n’ait été déclarée par un juge, risquent de jeter le discrédit sur la lutte contre les violences policières. En effet, depuis que le journal Le Point a rendu publique cette information le 21 juillet 2020, toute la fachosphère s’active pour réduire la lutte du Comité Adama au simple soutien à un violeur.


Article publié le 02 Août 2020 sur Contretemps.eu