Les mouvements sociaux resurgissent. Mais ils ne dessinent aucune véritable perspective de rupture avec le capitalisme. La stratégie communiste doit permettre de penser comment changer la société.

Les forces de contestation sociales restent faibles. Surtout, les perspectives de lutte peinent à dessiner un projet politique alternatif. Les historiens officiels ont associé le communisme à la barbarie stalinienne. Mais, depuis la chute de l’URSS, le mot de communisme se libère progressivement de l’accusation de totalitarisme. Cependant, il reste encore marginal et minoritaire. Le communisme renvoie à des pratiques contestataires et à une radicalité critique. Mais il n’incarne plus un projet politique alternatif. Le terme de communisme est utilisé dans la philosophie par Alain Badiou, Antonio Negri, Jacques Rancière, Jean-Luc Nancy, le Comité invisible, mais aussi par des auteurs comme André Tosel ou Daniel Bensaïd. Mais le communisme reste cantonné à la théorie. Il manque une stratégie qui renvoie à la construction politique par les exploités d’un projet de transformation globale.

La révolution d’Octobre permet de repenser la stratégie. L’insurrection populaire, l’intervention militante, le débat sur le rôle du parti et des soviets deviennent des enjeux centraux. Mais la militarisation et la bureaucratisation étouffent progressivement ces débats majeurs. La vague contestataire internationale des années 1968 relance la question stratégique. La théorie et les luttes se nourrissent mutuellement pour inventer des alternatives au capitalisme. A la fin des années 1970, avec le reflux des luttes sociales, le débat stratégique s’efface. Mais les débats sur la transition, sur l’autogestion, sur le parti d’avant-garde restent importants pour dessiner des perspectives aux luttes actuelles. La philosophe Isabelle Garo présente ces réflexions dans le livre Communisme et stratégie.

 

                    

 

Alain Badiou et la philosophie maoïste

 

Alain Badiou rejette les formes politiques existantes comme les partis et les syndicats, les institutions et l’Etat. La gauche politique, associative et syndicale peut critiquer l’Etat. Mais elle ne cesse de défendre les services publics et veut s’intégrer aux institutions. La position de Badiou devient alors originale et singulière.

Alain Badiou s’engage au Parti socialiste unifié (PSU) au moment de la guerre d’Algérie. Il devient élève à l’Ecole Normale supérieure et agrégé de philosophie. C’est un disciple de Louis Althusser. Après 1968, il devient un des enseignants de la nouvelle université de Vincennes. Il est nommé professeur à l’ENS en 1999 et obtient une importante reconnaissance académique. Alain Badiou reste également un militant politique. En 1969, il crée un groupuscule maoïste, en marge de la Gauche Prolétarienne. En 1985, il fonde l’Organisation politique avec Sylvain Lazarus et Natacha Michel. Il assume le maoïsme et la marginalité politique. Surtout, Alain Badiou publie beaucoup de livres qui atteignent un large public en quête de radicalité théorique et politique. Avec le maoïsme, la théorie devient une activité politique à part entière. La philosophie est surpolitisée et les intellectuels peuvent se contenter d’écrire sans participer aux luttes sociales.

Le rapport à l’Etat reste un clivage majeur dans les débats stratégiques. La conquête, la transformation ou la destruction de l’Etat restent des pistes opposées. John Holloway propose un simple contournement de l’Etat. Badiou, comme Foucault ou Deleuze, se tient à distance de l’Etat et insiste sur son contournement. En revanche, Badiou n’est pas un anti-autoritaire qui défend la destruction de l’Etat et du pouvoir centralisé. La posture de Badiou ne laisse place qu’au militantisme local ou à l’élaboration théorique. Il reprend la réflexion de Karl Marx sur le bris de l’Etat. Mais Badiou ne défend aucune organisation alternative, contrairement à Marx qui s’appuie sur la Commune de Paris et l’auto-organisation des prolétaires. Badiou critique également la représentation politique. Mais il ne cherche pas à penser des formes non délégataires, avec des personnes mandatées, révocables et contrôlées. Sa critique de la démocratie mêle philosophie et moralisme autour d’un néoplatonisme. Sa critique du « capitalo-parlementarisme » abandonne les questions concrètes du travail et de l’exploitation.

 

       

Le populisme de gauche

 

La question stratégique rythme les débats au sein du mouvement ouvrier, entre réforme et révolution, entre élection et insurrection. Mais ces débats s’effacent avec le reflux des luttes dans les années 1970. Cette dislocation du paysage politique débouche vers la stratégie populiste, élaborée par Ernesto Laclau dans l’Argentine des années 1980. « Cette option parie sur le charisme de dirigeants se présentant comme la voix du peuple, contournant toutes les structurations intermédiaires pour retrouver une logique d’incarnation, dont on peut juger qu’elle n’est en réalité que le comble de la représentation délégataire combinée à sa dénégation même », présente Isabelle Garo.

Ernesto Laclau est un universitaire postmarxiste et poststructuraliste. Cette bouillie académique à la mode rejette les analyses globales, abandonne la question du travail et de l’exploitation, fait disparaître la classe ouvrière et les affrontements de classe, valorise les questions idéologiques et culturelles. Ernesto Laclau est marqué par l’expérience du péronisme argentin avec une alliance des classes populaires et de la bourgeoisie libérale en faveur de revendications sociales. Ernesto Laclau ne vise pas la conquête de l’Etat mais l’approfondissement de la démocratie. Les dirigeants élus doivent accorder une attention aux demandes sociales. La transformation de la société passe donc par les institutions.

Ernesto Laclau valorise un retour de l’antagonisme mais sans perspective de dépassement du capitalisme ni abolition des divisions de classe. Ernesto Laclau emprunte au théoricien communiste Antonio Gramsci le concept d’hégémonie. Il insiste sur le langage et le discours pour fédérer le peuple. Le terme de populisme désigne la « cristallisation de toutes les demandes différentes autour d’un dénominateur commun ».

Cette stratégie populiste tente de sortir de la résignation à des positions éternellement minoritaires et de la culture de la défaite. Elle vise à fédérer les diverses luttes, mais à travers une représentation et une autorité centrale. Néanmoins, Ernesto Laclau ne propose aucune alternative globale. Sa philosophie ne repose sur aucun ancrage dans les rapports sociaux de production. Elle ne s’appuie plus sur la critique de l’exploitation et des injustices sociales. Le populisme peut se réduire à un marketing électoral pour conquérir le pouvoir d’Etat.

 

   

Propriété et communs

 

La question de la propriété est renouvelée à travers la théorie des communs et de l’autogestion. Les coopératives, le salaire à vie ou la décroissance relèvent de cette réflexion. « Pourtant, en dépit de ces enjeux de premier plan, la discussion des formes de propriété en reste souvent à des considérations locales, à des retours d’expérience factuels ou à une expertise principalement comptable, faute d’élaboration stratégique véritable », analyse Isabelle Garo. Ces démarches restent souvent locales et relèvent d’une stratégie alternativiste qui ne remet pas en cause la logique marchande.

Antonio Negri est issu de la tradition opéraïste. Il abandonne l’analyse de classe du marxisme. Antonio Negri estime que le pouvoir des Etats-nations et des institutions disparaît. Il observe un contrôle diffus. Ensuite, Negri estime que la classe ouvrière a disparu, remplacée par une multitude. Evidemment, ce bavardage ne s’appuie sur aucune étude concrète. L’observation de la réalité dément de tels constats. Ce qui n’empêche pas Negri de reprendre un déterminisme historique et un optimisme technologique. Des luttes constituantes doivent alors permettre d’améliorer le capitalisme. Negri idéalise les tendances du présent et reprend le discours managérial.

Negri valorise le capitalisme cognitif. Il considère le monde du travail comme un univers créatif et coopératif. Il nie les rapports d’exploitation et les relations de concurrence qui existent dans les entreprises. Yann Moulier-Boutang considère même que le travail intellectuel, à travers la coopération et la mise en réseau, sape les bases du fonctionnement capitaliste.

Pierre Dardot et Christian Laval observent que le néolibéralisme s’appuie sur l’intervention de l’Etat. La défense des services publics n’est donc pas suffisante. Ces auteurs proposent alors la création de communs. Cette démarche valorise les expériences locales ou sectorielles en marge du capitalisme. Mais elle ne pose pas la question de la propriété des moyens de production et de l’exploitation au travail.

                      

 

Karl Marx et le communisme

 

Karl Marx définit le communisme comme une transformation radicale de la société. L’abolition des classes et de l’exploitation, l’abolition de la propriété des moyens de production, la destruction de l’Etat, l’auto-organisation de la production et de la vie sociale, le libre développement de l’individu caractérisent le communisme. Mais cette utopie doit découler d’un long processus de luttes.

Le jeune Marx s’implique dans le journalisme critique. Il attaque l’Etat prussien et tente de penser une alternative à la représentation bureaucratique et corporatiste. Il se rapproche du communisme qui remet en cause l’exploitation de classe et l’injustice sociale. Le jeune Marx, dans les Manuscrits de 1844, propose une réappropriation de soi. L’abolition de la propriété privée et de toutes les formes d’aliénations doit permettre une émancipation individuelle et collective. Le communisme vise à l’abolition de l’ordre social. La classe ouvrière en lutte doit fédérer les autres catégories sociales et former le prolétariat, une puissance radicale de contestation de l’ordre établi.

En 1844, au moment de son séjour parisien, Marx rencontre les organisations ouvrières. Dans L’Idéologie allemande, il précise sa conception du communisme. Contre la philosophie déconnectée du réel, Marx se lance dans l’action pour transformer le monde. Le communisme devient « le mouvement réel qui abolit l’état actuel ». La revendication d’égalité fonde le communisme. La suppression des classes et des rapports d’exploitation doit permettre la satisfaction des besoins. L’abolition du travail vise à une organisation collective de la production.

Le Manifeste du Parti communiste s’apparente à un texte d’intervention. Le Parti n’est pas un groupuscule autoritaire qui doit diriger les masses, mais « la fraction la plus résolue des partis ouvriers de tous les pays ». Ce texte présente les idées communistes. L’histoire humaine repose sur l’histoire de la lutte des classes. Le capitalisme est définit comme le mode de production qui permet la domination de la classe bourgeoise. Le Manifeste propose l’abolition de l’Etat et de la propriété bourgeoise. Le travail doit être remplacé par « une association dans laquelle le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ». Marx écrit d’autres textes d’intervention dans le cadre de l’Association internationale des travailleurs (AIT).

La pensée stratégique de Marx évolue au regard de la Commune de 1871. La Guerre civile en France propose une analyse de cette insurrection. Ce mouvement permet une auto-organisation du prolétariat. Marx s’oppose à la démarche autoritaire de prise du pouvoir d’Etat. Il estime que « la classe ouvrière ne peut pas se contenter de prendre tel quel l’appareil d’Etat et le faire fonctionner pour son propre compte ». Au contraire, le mouvement ouvrier se bureaucratise. Il vise à une prise de pouvoir institutionnelle à partir d’un programme réformiste.

 

    

Perspectives stratégiques

 

La construction de l’alternative doit relier le projet de transformation radicale avec les mobilisations collectives et aspirations individuelles. De nouvelles formes d’organisation doivent s’inventer. « Car il s’agit de préfigurer et d’incarner un autre mode de vie, d’en rendre à la fois pensable et désirable la perspective, de sorte que l’élaboration collective et progressive de sa perspective accompagne et se nourrisse de toutes des mobilisations sociales dans toute leur diversité », souligne Isabelle Garo.

Le gauchisme postmoderne et le réformisme ne proposent que des solutions locales et partielles, déconnectées de toute critique de l’économie politique. Le projet communiste de transformation globale est abandonné au profit des micro-résistances. Michel Foucault valorise la micropolitique et la plèbe. Les classes sociales et leur conflit, le travail et l’exploitation sont désormais éludés.

 

La réflexion stratégique d’Antonio Gramsci est souvent réduite à une vulgaire propagande gauchiste pour rallier les masses au communisme. Mais le penseur de l’hégémonie culturelle refuse la hiérarchie dans le rapport au savoir. La culture politique ne doit pas provenir des éducateurs, mais des mouvements sociaux. Il s’appuie sur le mouvement des conseils ouvriers à Turin en 1919 pour penser le renouvellement de la culture existante. Ensuite, Gramsci tente de penser les blocs sociaux qui visent à construire des alliances entre différentes catégories de la population. Il tente de casser le bloc bourgeois auquel sont ralliés les intellectuels et les fonctionnaires. Gramsci propose une stratégie originale qui mêle construction du parti et spontanéité créatrice.

Isabelle Garo propose une planification démocratique de l’économie qui s’appuie également sur l’expérience des coopératives, des entreprises autogérés et des initiatives solidaires. « Il s’agit de veiller à l’articulation permanente de ces expériences nécessairement limitées avec un projet de société porteur d’un tout autre mode de vie, rationnel et désirable », estime Isabelle Garo. Les tentatives locales doivent déboucher vers la perspective de la réappropriation des moyens de production.

De nouveaux débats sur la réorganisation économique et sociale doivent s’ouvrir. Que produire et comment ? Quels sont les besoins socialement prioritaires ? Mais les utopies et projets de nouvelles sociétés doivent aussi s’inscrire dans une stratégie de transformation sociale. Cette division du travail entre la théorie et la pratique semble contaminer la contestation elle-même. De nouvelles formes de luttes émergent, des mouvements Occupy jusqu’aux gilets jaunes. La réflexion stratégique doit partir de ces luttes existantes pour élaborer un projet de société alternatif.

        Penser la stratégie communiste

Impasses de la vieille gauche

 

Les réflexions d’Isabelle Garo restent précieuses. Trop rares sont les livres qui tentent d’articuler théorie et pratique pour réfléchir sur les perspectives stratégiques. Certes, Isabelle Garo semble proche des débris de la gauche Big Bang et de la revue Contretemps. C’est donc une philosophe de la vieille gauche en décomposition. Néanmoins, Isabelle Garo ouvre des pistes de réflexions stimulantes et s’attaque au sujet central de la stratégie communiste. Comment changer la société reste la question qui traverse les mouvements sociaux sans être discutée frontalement. Les activistes sont souvent plongés dans les luttes, le nez sur le guidon, sans tenter d’agir au-delà de la prochaine manif. Il semble indispensable de se projeter pour débattre de perspectives à moyen et à long terme.

Isabelle Garo discute les principales propositions stratégiques qui traversent les mouvements sociaux. Elle s’attaque à des philosophes plus ou moins connus pour critiquer les impasses actuelles des mouvements sociaux. La stratégie du contournement de l’Etat semble très à la mode. Elle accompagne les projets alternatifs et les entreprises autogérées. Cette stratégie occulte l’affrontement entre les classes sociales. Elle refuse également de prendre en compte l’existence de l’Etat, en pensant le fuir ou le contourner. Isabelle Garo s’attaque, de manière réjouissante, à la mode du populisme de gauche. Elle souligne bien ses impasses réformistes et autoritaires.

En revanche, Isabelle Garo s’appuie davantage sur des textes philosophiques que sur des moments historiques. Elle évoque peu les débats qui ont agité le mouvement ouvrier. Elle ne s’appuie pas sur les révolutions russe ou espagnole pour réactualiser les débats stratégiques. Isabelle Garo reste limitée à une démarche philosophique à laquelle il manque une mise en perspective historique.

 

Surtout, Isabelle Garo reste attaché à une forme de marxisme-léninisme rénové. Elle insiste sur le rôle central du parti, sans d’ailleurs préciser lequel. Les partis sont tous des sectes idéologiques sur lesquelles il semble difficile de s’appuyer. Du PS au NPA, les partis se distinguent également par leur vacuité théorique. La révolte des gilets jaunes a bien montré la déconnection de ces groupuscules avec le mouvement réel. Isabelle Garo insiste également sur le rôle des médiations. Elle nuance la figure de l’intellectuel qui doit guider les masses vers le communisme. Mais la philosophe semble accorder beaucoup d’importance aux débats qui agitent le petit milieu intellectuel.

Isabelle Garo a le mérite de proposer quelques pistes stratégiques. Malheureusement, elle reste engluée dans le marécage gauchiste. Pour penser l’intervention dans les luttes actuelles, elle se contente de réciter le programme de tous les partis de gauche depuis au moins 30 ans. Ce sont pourtant des revendications qui restent marginales et animent des partis qui ont tous échoué. C’est l’éternel catalogue consensuel des discours de gauche : écologie, antifascisme, genre et race. A ce robinet d’eau tiède s’ajoute les éternelles revendications néo-staliniennes autour de la défense de l’Etat social. L’Europe sociale, teintée de nationalisme de gauche version Cédric Durand, la défense des services publics, la nationalisation plus ou moins autogérée. Comme Ugo Palheta, Isabelle Garo propose une idéologie confuse à force de vouloir s’adresser à des clientèles sectorisées plutôt qu’à la classe des exploités.

La planification version stalinienne s’hybride avec une forme d’autogestion du capital. Mais Isabelle Garo reste dans une forme de réformisme radical. La critique du travail n’est pas évoquée, ni l’abolition de toute forme de logique marchande. En plus de recycler le vieux réformisme d’Etat, cette stratégie relève de l’idéologie. Les gauchistes pensent qu’il suffit de trouver des revendications plus ou moins consensuelles pour entraîner les masses derrière leur groupuscule. Au contraire, il semble important d’adopter un point de vue de classe. Partir des problèmes matériels, comme les revenus ou le logement, semble plus pertinent. Il semble important de recréer de la solidarité de classe pour diffuser des pratiques de lutte.

De nouvelles formes de contestation sociale émergent. Isabelle Garo sent bien que la vieille gauche s’efface derrière un mouvement autonome dont les pratiques se propagent. Mais la philosophe se contente d’amalgamer cette tradition politique avec le seul courant appelliste, incarné par le Comité invisible. Comme sur le site Révolution Permanente, le courant du communisme libertaire, qui s’appuie sur l’autonomie des luttes, est tout simplement nié. C’est pourtant une stratégie à débattre et à discuter. Il semble indispensable d’ancrer la perspective d’une société sans classe et sans Etat à partir de pratiques de lutte autonomes. Seule l’auto-organisation des exploités, et leurs débats stratégiques eu cœur de la lutte, peuvent dessiner des perspectives communistes.

 

Source : Isabelle Garo, Communisme et stratégie, Amsterdam, 2019

Extrait publié sur le site de la revue Contretemps

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Une histoire de l’autonomie des luttes 

Pour aller plus loin :

Vidéo : Isabelle Garo : « Il faut revisiter les concepts de classe et de communisme », mis en ligne sur le site de la revue Regards le 28 mars 2019 

Vidéo : Judith Bernard, Isabelle Garo, Communisme et stratégie. Dans le Texte, mis en ligne sur le site Hors-Série le 18 mai 2019 

Vidéo : Frédéric Lordon, Isabelle Garo, Olivier Sabado, Que fait l’Etat ? Que faire de l’Etat ?, débat mis en ligne sur le site de la revue Contretemps en 2016

Vidéo : Isabelle Garo, Relire Marx à l’âge du néolibéralisme, colloque André Tosel à Nice le 3 avril 2018 

Vidéo : Intervention d’Isabelle Garo lors de la table ronde : Philosophie, émancipation, communisme, Colloque « Philosophie, anthropologie, émancipation, mis en ligne par la Fondation Gabriel Péri le 27 mars 2017 

Vidéo : Isabelle Garo – Marx, quelle actualité ?, conférence mis en ligne par le Groupe vaudois de philosophie le 31 mai 2018 

Vidéo : Intervention de Isabelle Garo, « L’art, ingrédient du capitalisme ou force d’émancipation ?« , Séminaire « De quoi demain sera-t-il fait ? », co-organisé par Espaces Marx et la Fondation Gabriel Péri le 19 décembre 2013  

Vidéo : Isabelle Garo, Socialisme ou communisme : quelle voie pour sortir du capitalisme ?, dans le cadre du séminaire Penser la transformation le 24 avril 2014

Radio : émissions avec Isabelle Garo diffusées sur France Culture

Laurent Lévy, Refaire du communisme une question stratégique. Entretien avec Isabelle Garo, publié sur le site de la revue Contretemps 19 mars 2019

Julien Salingue, « Pour Marx, le communisme est ce qui caractérise au présent un certain type d’intervention politique », publié sur le site du NPA  le 11 mai 2019 

Juan Dal Maso, Marx, le communisme comme stratégie. A propos du nouveau livre d’Isabelle Garo, publié sur le site Révolution Permanente le 1er juin 2019 

Isabelle Garo, Entre démocratie sauvage et barbarie marchande, publié sur le site Lieux communs le 10 décembre 2011 

Isabelle Garo, Actualité du communisme ?, publié sur le site de la revue Projet le 18 mai 2011

Laure Le Fur, « Deux cents ans après sa naissance, on assiste à un regain d’intérêt pour Karl Marx », publié sur le site du journal La Croix le 3 mai 2018 

Articles d’Isabelle Garo publié dans le portail Cairn


Article publié le 20 Juin 2019 sur Zones-subversives.com