Mercredi 26 avril 2017, cela fait trois jours que plusieurs petites manifs sauvages destructrices ont éclaté dans Paris au cri de « Ni patrie ni patron ! » contre le cirque électoral et son premier résultat issu de la servitude volontaire de masse. L’état d’urgence qui se prolonge indéfiniment est toujours en vigueur, avec ses militaires en nombre dans les rues et ses perquisitions et assignations à résidence administratives.


Repression et oppression