Septembre 23, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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La plupart des gens

Ne sont pas méchants

La plupart des gens

Sont désarmants

Car tous les gens

Gentils ou méchants, sont séparés par l’argent

Tout est unifié

Mais nous avons tout divisé

Mais nous avons tout séparé

Ainsi :

Le désir n’est pas l’envie

Le désir c’est l’imaginaire

L’on ne désire pas une femme

L’on a envie d’une femme

Ou envie d’un homme pour une femme

Car on nous les montre

Alors que :

Le désir fait appel à l’imaginaire

C’est le monde de toutes les chimères

La construction de quelque chose

Qui n’existe pas

L’image idéale de quelque chose

Qui n’existe pas

Face à cela

Personne ne fait le poids, voilà !

Le désir de l’envie

L’envie du désir

Tout s’expertisant

Dans un conformisme appauvrissant

Les examens des mandarins

Les mandarins des examens

La méthodologie de l’idéologie

L’idéologie de la méthodologie

Au service de toute tyrannie

Au service de toute oligarchie

Au service de toute bourgeoisie

Tous les métiers sont son parti

Aucune remise à plat, ainsi

Le psychologue

Ne remet pas en question son statut

Ce qu’il fait, pourquoi il le fait, ce qu’il gagne, sa fonction

Le scientifique

Ne remet pas en question

Ce qu’il fait, pourquoi il le fait, ce qu’il gagne, sa fonction

L’artiste de profession

Ne remet pas en question

Ce qu’il fait, pourquoi il le fait, ce qu’il gagne, sa fonction

L’ouvrier, l’employé, l’ingénieur, l’enseignant

Le commerçant, l’artisan, le technicien, le savant

Ne remettent pas en question

Ce qu’ils font

Pourquoi ils le font

Ce qu’ils gagnent, leurs fonctions

Pour les femmes et les hommes, c’est selon

Et finalement, c’est valable pour toutes les professions

Aucun statut n’est remis en question

Il s’agit de la consolidation

De la société et de la contre-révolution !

Il s’agit là d’un même temps

Qui produit de la folie et et du désagrément

Comme dans nos mers et dans nos océans

Au moins 50 milliards de morceaux de plastique

La plupart de petite taille, du micron, du microplastique

Et de nouvelles espèces, encore un hic

Sur chaque morceau de plastique

Certes, des bactéries mangent du plastique

Terre, océans, fleuves, rivières, mers

Le tout plastique, production amère

Des proies aux prédateurs

Du plastique mangé à chaque seconde

Car l’estomac a faim, l’estomac gronde

Tout est plastifié, c’est l’horreur

C’est comme si, le plastique avait une sexualité

Que la technologie humaine ne ferait qu’exciter

De la phase en plateau

Quand tout semble beau

Puis c’est la décharge orgastique

Le sperme du plastique est technologique

Alors que pour l’être humain

Qui se croit si malin

Les diverses envies sexuelles

La génétique, peut-être, pour 40 pour cent

N’a de toutes façons, pas la part si belle

Et peut-être de l’apprentissage, pour le restant

Encore la culture, la niche environnementale, l’environnement

Mais la génétique aussi se régule quant tout s’apprend !

Mais

De toutes choses, l’on perd la trace

Il ne faut pas se voiler la face

Même dans nos peines

Douleurs édulcorées, pensées plus sereines

Tout s’efface, tout passe

L’on s’habitue à tout, moins de casse

Et finalement

Désolé de le rappeler

Tout procède du monde et de son marché

C’est le marché du monde

Tout s’y achète, tout s’y loue, tout s’y vend, surtout l’immonde

Le marché de la naissance

Et tout ce qui y est associé, une évidence

Le marché de la mort

Chaque ville y a son port

Le marché de ceci ou de cela

Les moutons du capital sont bien gardés, voilà

Surtout les deux principaux marchés

L’or, le vin, de très grande cherté

Le vin avec sa contrefaçon

Escrocs internationaux, des tas d’euros, des tas de millions

Mais le marché en général

Est gorgé de faux, c’est la loi du capital

Les musées, les caves, d’autres, tout un marché du faux

Le faux du marché, c’est idiot

Forcément, tout, dans le capital, est faux !

Mais le plus souvent

Une gestion habile des catastrophes, le plus généralement

29 septembre 1957

Dans l’ancienne URSS

Encore stalinienne, si SS

Un réservoir de déchets radioactifs

Explosa, avec donc, tout un passif

Région de l’Oural du Sud

Tcheliabinsk/Ekaterinbourg

Le monde entier y fut sourd

Zone la plus touchée du monde

Pendant trente ans

Cela dépasse l’entendement

Zone la plus secrète du monde

20.000 km2 qui furent touchés

Complexe nucléaire , Maïak, Ozersk, c’est déjà oublié

Tout est surtout d’hier

Tout est la continuité d’hier

Même si le matériel se perfectionne

Des réacteurs aux sels fondus, de la pelure d’uranium

Thorium, mais cette solution n’est jamais la bonne

Le nucléaire, de certains pays, est l’alcool, du rhum

Il aurait fallu puiser sans épuiser

De l’énergie comme une fraternelle pensée

Bientôt, déjà, toute la nature supprimée

Toute prête à finir ses jours dans les musées !

Il ne subsiste d’ailleurs plus

Sur l’ensemble de notre planète

Comme au partage, sa défaite

Et à peine le partage du surplus

Donc

Encore environ 1200 chasseurs cueilleurs

Sur toute la surface du globe terrestre

Une vie qui ne cherche pas à paraître

Une fin programmée pour 2025, ô malheur

L’homme et la femme d’aujourd’hui

N’ont rien inventé, il et elle ont tout repris

Tout affiné, tout imité

Tout copié, tout aménagé

Des bijoux de l’homme de Neandertal

Déjà, il y a 40.000 ans, c’est pas mal

Mais, de nos jours

Avec le partage en moins

Avec l’écoute en moins

Avec l’inventivité en moins

Mais de nos jours

Avec l’indifférence en plus

Avec la propriété en plus

Avec toutes les diverses guerres en plus

Certes

Je ne suis ni juge, ni policier, ni avocat

Mais je le dis quand même, voilà !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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