Août 8, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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Tout autre que toi

Est toi

Une autre possibilité

De ce que tu aurais pu être

Tout autre que moi

Est moi

Une autre possibilité

De ce que j’aurais pu être

Plus concret

Que les univers multiples

Plurivers, Mégavers, Multivers

Où ce qui ne se peut ici

Se peut tout à fait ailleurs

Car, il n’y a pas d’ultime théorie

Bonheur ailleurs, malheur ici

Dans la physique particulaire

Mais attention

Toutes nos conceptions

Ne sont que de l’anthropisation

Et il est donc bénéfique

Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique

Les lois de la probabilité

La probabilité des lois

En physique, en politique

Conditionnel contrefactuel du psychologique !

A peut devenir Z

Z peut devenir A

L’anarchie du Plurivers

Un acentrisme révolutionnaire

Les possibilités de l’environnement

L’environnement des possibilités

Dans l’infinité des possibles

Les possibles de l’infinité

Tout a donc été possible

Tout est donc possible

Tout sera donc possible

Tout est donc déjà arrivé

Tout donc arrive

Tout donc arrivera

En politique

Tant de régimes différents

Sans cesse se remplaçant

Le capital est mutant

Comme l’Univers plus simple que ses constituants

Il faut une révolution psychologique

Il faut une révolution physique

Il faut une révolution sans la politique

Pour un autre monde, non pas théorique

Mais tout de suite, d’un point de vue pratique

D’autres rapports entre les gens

Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement

Avec la révolution psychologique

Plus besoin du rêve métaphysique !

Ici et maintenant

Le reste n’étant plus important

Qu’il y ait d’autres ici et maintenant

Qu’ils soient même organisés différemment

Ici et maintenant

Et dans plus aucune théorie, l’égarement

Elle ne se théorise, la vie

Que quand elle est sans vie

Et je le redis

C’est cela qui enfante toutes les théories

Système quantique

Système classique

Il faut maintenant le système anarchique

La fin du religieux et de l’idéologique

Le problème de la mesure

La mesure du problème

Qu’enfin les gens, s’aiment

Se joignant le précis à l’imprécis

Voilà bien ce qu’est l’anarchie

J’entends quelques cris

En quelque sorte, j’en fais un paradis

Il suffirait pourtant de le vouloir

Il suffirait pourtant d’y croire

Une reprogrammation de nos cerveaux

Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot

Tout produit du fortifiant pour le capital

Plurivers, mais l’on ne sait rien, déjà sur Terre, c’est notre timbale !

Nos vies sont si médiocres, si miséreuses

Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses

Moi qui est l’éternel inconnu

Celui qui est à peine lu

Celui qui est à peine vu

Celui qui est à peine cru

Un éternel anonyme

Qu’aucun reproche, ainsi, ne mine

De lui

L’on ne peut jamais dire, c’est lui

Comme les mots qui se déguisent

Ainsi, au soldat l’on fait la bise

Car les soldats sont des meurtriers

Du passé, de l’avenir, c’est leur métier

Et comme le monde n’est pas pacifié

Cela n’est pas prêt de s’arrêter

Tout ce qui est mou et languissant

Conforte un monde peu réjouissant

Et il ne faut pas compter

Sur tout un journalisme policier

Pour l’attaquer, le dénoncer, le persifler

Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités

Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme

1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage

Se profilait déjà un grand carnage

Et déjà en 1920, à Berlin, c’est éloquent

4 millions d’habitantes et d’habitants

Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice

Fond de commerce de l’antisémitisme, prolifique vice !

Mais malheureusement, la plupart des gens

Que d’autres, se croient moins intelligents

Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant

Il y aurait donc des êtres supérieurs

Il y aurait donc des êtres inférieurs

De grands hommes, des génies

Les autres étant des petits

De grandes femmes aussi

Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires

Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire

Moyennant quoi

Il n’y aurait rien à y faire

Plus qu’à s’écraser, se taire

Fi des classes sociales

Fi des lois du capital

Il n’y a pas de grands hommes

Il n’y a que des hommes

Il n’y a pas de grandes femmes

Il n’y a que des femmes

Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu

Ce que l’environnement idiosyncrasique a fait d’elles, a fait d’eux

La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !

Et puis

Toute comparaison est une hiérarchie

La hiérarchie de la comparaison

Toute compétition est une hiérarchie

La hiérarchie de la compétition

Et nous naissons dedans, petites, petits

Ce qui engramme tout esprit

La soumission

L’agressivité de compétition

Sont la banalité, c’est admis

Car je le répète

Même si cela paraît bête

Tout homme en vaut un autre

Toute femme en vaut une autre

Ne pas le comprendre

Produit de la monstruosité

Certes

L’on peut plus ou moins bien mémoriser

Il faut pour cela, être motivé

Ce qui ressort aussi de l’affectivité

Pas de mémoire sans affectivité

Pas d’affectivité sans mémoire

Comme surpopulation

Est la rime de soumission

Comme chaque être humain

Ignore qui il est vraiment

Ce qui le fait agir ou parler, c’est désolant

Le monde est un gigantesque subconscient !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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