Mai 5, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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L’être humain

Ne vit pas si longtemps

La panopea abrupta ou palourde royale, peut vivre 160 ans

L’anguis fragilis ou orvet commun, peut vivre 54 ans

L’Adansonia digitata ou Baobab africain, peut vivre 2000 ans

L’Anguilla anguilla, l’anguille d’Europe, peut vivre 80 ans

La Cyprinus carpio, la carpe d’eau douce, peut vivre plus de 40 ans

Chelonoidis nigra, tortue géante des Galapagos, peut vivre 200 ans

Crocodylus niloticus, le crocodile du Nil, peut vivre jusqu’à cent ans

Et pourtant, l’être humain

De sa longévité, est si prétentieux

Alors que des exemples nombreux

Prouvent, qu’à côté d’autres, cela n’est rien !

A la nature, l’être humain

Est un fléau, jamais vain

L’anguille, pas si loin, de lui

Elle, jamais, ne recherche le profit

Et pourtant

Tout est numéro atomique

Tout est symbole atomique

Tout est masse molaire atomique

Famille des éléments périodiques

Le grand tableau inimitable, de la vie

La grande organisation de l’énergie

L’énergie pervertie en économie

L’économie mère de toutes les misères

Les misères toujours réactionnaires

Misère des riches

Misère des pauvres

Misère des idées

Misère des activités

De l’économie toujours chiche !

Et de ses fausses dichotomies

Avec l’alibi de la déontologie

Encore, encore, de nouveaux mots

En 1933

Une montée du fascisme en Europe

En 2013

Une montée du populisme en Europe

La politique est une garce

Avec son changement, toujours farce

Qui peut changer d’opinion ?

Qui peut se remettre en question ?

Et sans cesse, sans cesse

Des automatismes, nous reproduisons

Et le poids abominable des religions

Qui pour la répression de la raison

Sont, nul ne le conteste, les grandes championnes

De séculaires atrocités, leurs cloches sonnent !

Toute religion

N’est pas humaine

Toute idéologie

N’est pas humaine

Toute croyance

N’est pas humaine

Toutes à l’être humain, sont vilaines !

La planète Terre

C’est 510 200 000 km2

Sans le découpage politique, arbitraire

La planète Terre

Certains disent, la planète TAIRE

C’est, mers et océans, 361 220 420 km2

Dont, à peu près, ce sont les superficies

Au fond, c’est cela, l’anarchie

Qui ne peut s’organiser que d’elle-même

Sans énergie extérieure à elle-même

Cela fait peur, et personne ne l’aime !

Et forcément, les mêmes tartes à la crème

Si un crocodile

Pouvait devenir artiste

Comme l’être humain, il deviendrait imbécile

Aussi prétentieux, aussi fumiste

De plus en plus futile

Les fous qui peignent

Les fous qui écrivent

Les fous qui font de la musique

Toi, moi, lui, eux et elles, nos irréfragables tics

Sont moins dangereux

Que les fous, qui sont dans les gouvernements

Il est moins pernicieux

De peindre, d’écrire ou autre, que de gouverner

La mythomanie et la mégalomanie

Les deux s’expriment, en peinture, en écriture, en musique

Des fous et folles, forcément plagiaires

Cela peut éviter des feu (1889 – 1945) Adolf Hitler

Et puis, la vie est un boomerang

Tout s’y fait Big Bang

Et beaucoup de maladies mentales

Sont à l’art, un canal

Et même à la science, c’est une danse !

C’est l’arrivisme de la guerre

C’est la guerre de l’arrivisme

Par tous les moyens

Par toutes les fins

Et tout cela, finalement, pour rien !

La société du plagiat

De nos inconscientes influences

De notre recherche de dominance

Du prêt à tout, pour avoir sa romance

Sans compter toutes les secrètes confidences

L’adulte et ses 100.000 milliards de cellules

Deux cent six os, et tant de molécules

Et notre peau

Qui pèse deux fois plus que notre cerveau

Cela nous fait le coeur d’artichaut

Qui toujours veut faire le beau !

Cependant, 144 os, environ

De la naissance, à l’âge adulte, nous perdons

Si la carpe devenait musicienne

Ringarde, serait l’espèce humaine

La politique nous vole nos vies

La politique c’est l’éternel ennui

Toutes les guerres

Se répètent, se continuent

Entre nations, entre individus

Nous sommes toutes les guerres

Nous ne sommes aucune paix

Rien n’est jamais neutre, même le fait

Tout est, en tout, partisan, partout cela tue !

La satisfaction et le ressentiment

Comme feu (1913 – 1960) Albert Camus, de l’Algérie, un pied-noir

Comme feu (1897 – 1962) William Faulkner, de l’Amérique, et des noirs

Un destin différent dans le même mouvement

Toujours faire la course

Et toujours au départ et à l’arrivée, la même source

Il est temps de nous arrêter

Pour enfin TOUT repenser !

Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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