Avril 17, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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” L’atome-monde s’est brisé en fragments, et puis chaque fragment en morceaux plus petits. L’évolution du monde peut être comparée à un feu d’artifice qui vient de se terminer. Quelques mèches rouges, cendres et fumées. Debout sur une escarbille mieux refroidie, nous voyons s’éteindre doucement les soleils et nous cherchons à reconstruire l’éclat disparu de la formation des mondes . “

Georges Lemaître, 1894 – 1966 ( prêtre et mathématicien belge , qui avait le sobriquet de Big Bang Man, qui est devenu aujourd’hui le Big Bang )

Avec le rehoming

Pour l’adoption, nouveau timing

C’est en Amérique du Nord

Qu’aux enfants adoptés, on fait ce mauvais sort

Des enfants adoptés

Sur catalogue, on peut les commander

Puis aussi bien les rejeter

Et une autre famille, il faut retrouver

Ainsi, chaque année

Aux USA, 25000 enfants sont jetés

Comme toute autre marchandise

L’être humain aussi, qu’on se le dise

Des enfants sont donc vendus ou échangés

Parfois aussi, violés et maltraités

Mais cela n’est pas étonnant

Dans notre monde marchand

Où tout finalement

Se vend ou se loue au plus offrant

Et une sorte de droit de cuissage

Pour le constater, inutile d’être un sage

Pas seulement en sexualité

Car le corps de la femme peut s’acheter

L’argent lui procurant une certaine sécurité

Mais aussi pour toutes les activités !

Et au fond

Le monde marchand est totale déraison

L’amour, en fait, le cul, cela s’achète

L’amitié, cela s’achète

Une voiture, cela s’achète

Pour le restaurant, il faut payer

Pour le cinéma, il faut payer

Pour se loger, il faut payer

Pour voyager, il faut payer

Pour manger, il faut payer

Pour absolument TOUT, il faut payer

Une prostitution généralisée

Car avec l’argent, tout est prostitué

Tous les rapports humains faussés

Et cela est d’une telle banalité

Que le sujet n’est même plus évoqué

Plus tabou encore que la sodomie

Qui pourtant, de la sexualité fait partie

Mais dans la soumission mondialisée

Des gens en train de baiser

Je n’arrive même plus à l’imaginer !

Et la sélection par l’inhumanité

Et la sélection dans et pour l’inhumanité

Toutes les crapules qui veulent nous diriger

Toutes les ordures qui veulent nous dominer

Comme pour les vigiles de la RATP

Comme pour les présentateurs et présentatrices de la télé

Bref, c’est l’inhumanité qui est devenue la normalité !

Quand aux hommes politiques

Pires que les tueurs en série

Quand aux femmes politiques

Pires que les tueuses en série

Une balle et une rafale

Voilà comme moindre mal

De ce monde où tout est pourri

Et déjà des prototypes androïdes

Comme bina 48, une sorte d’Hybride

Pas totalement de corps, mais répond aux questions

Toute technologie sert la réaction

Le robot n’est qu’à l’image de l’être humain

Cela fait déjà du vilain

Et puis aussi la connectonique

Téléchargement du cerveau humain dans l’informatique

Toutes ses mémoires sur disque dur

L’humanité qui se déshumanise au fur et à mesure

Donc, à quoi bon

Toutes les nouvelles ou anciennes illusions

Comme la cryogénisation

Quand tout est fragmenté

Quand tout est divisé

Quand tout est séparé

L’unité de la division

La division de l’unité

Sauf pour la répression et la fascisation !

Par tout, en tout, c’est du flicage

Mais le monde est soumis, sans rage

Nom, prénom, âge

Profession, numéro de téléphone, courriel, des cages

Comme à la SNCF

Quand il faut acheter un billet

Le fichage vous déplaît, alors pas de billet

Oui, dans une débile société

Il n’y a que de débiles métiers

Car, inévitablement, à cette inepte société

Tous les métiers comme toutes les activités

Ne peuvent forcément qu’y participer

Certes

De près ou de loin

Le système étant très malin

Peut se faire passer pour humain

Avec son secteur de la distraction

Avec son secteur de la récupération

Avec son secteur de la fausse contestation

Ce qui implique toute une administration

Et donc des gens qui y travaillent

C’est valable pour les autres tenailles

Voilà bien là, la véritable racaille

Ce fascisme qui sait vite combler les failles

Il n’y a plus rien à défendre, TOUT, je raille !

Nous n’avons

En effet, rien à défendre

Nous n’avons

Que du système, à nous déprendre

Mais la plupart du temps

Et même des manifestantes et des manifestants

Dont pourtant, je suis un actif et un partisan

Ce sont des revendications partielles

Qui perdent donc, tout venin et tout fiel !

Certes

Quelques belles actions

Vitrines de banques brisées, sièges politiques saccagés

Mais hélas par une petite minorité

De toutes façons, par les assurances

Tout est remboursé, elle fait fi de tout, la finance !

Cela dit

Ne pas tomber dans une idéologie

Idéologie de la casse, mais casse de l’idéologie

Je suis aliéné, tu es aliéné, il ou elle est aliéné

Nous sommes aliénés

Vous êtes aliénés

Ils ou elles sont aliénés

L’oublier

Serait faire preuve d’imbécillité

Toute contestation fragmentée

N’est qu’un fragment de l’aliénation contestée !

Et déjà, dans cette société technocentrée

Le système nerveux par Internet, prolongé

Internet prolonge le système nerveux

Neuropolitique comme un nouveau dieu

Neuropolitique comme neuroleptique

Et les gens de plus en plus bêtes

Le seul dieu véritable est le fric

La fragmentation de la vérité

N’est que la vérité de la fragmentation

Elle ne peut rien y faire la myélinisation

Du cerveau humain, c’est pourtant une protection

Substance blanche, acquisition de l’évolution

Pour les réflexes, l’anticipation, la mémorisation

Donc, pour l’apprentissage, sous contrôle de la domination

Ce qui devient, pour le vivant, de la destruction

Huile de palme, pour les forêts, une annihilation

Et les orangs-outans en voie de disparition

Tout procédant de la même façon

L’espèce humaine ne retient aucune leçon

Et la réflexion en pleine évaporation

De certains paradoxes, l’interaction faible

C’est pourtant de l’énergie solaire

Cela alimente aussi, hélas, les centrales nucléaires

Ou comme la lumière naturelle

Ou comme la lumière artificielle

Qui sont des ondes électromagnétiques

Des ondes électromagnétiques ni laides, ni belles

Pourtant dans l’Univers

Un atome par mètre cube, rare est la matière !

Un peu

Comme le sexe de la femme

Dit faible, le sexe fort, c’est pourtant la femme

Devant, tous les hommes se pâment

Et tous succombent à son charme

Pour l’avoir, l’homme ment et devient infâme

Et toujours le droit de cuissage

Le puissant, la célébrité, le riche

Qui remplacent le seigneur, la même niche

Il n’a jamais disparu le servage

Et après cela

La belle farce que voilà

Des gens deviennent des jurés

D’autres moins chanceux, ils osent juger

Certes

En France, la ou le juré d’assises

Qu’on se le dise

Doit avoir plus de 23 ans

Un casier judiciaire vierge, forcément

Inscrit ou inscrite sur les listes électorales

C’est la logique du capital

Mais l’on ne peut-être

Ni militaire, ni policier

Et donc chaque année

20.000 jurés d’assises sont appelés

3750 euros d’amende pour qui ose refuser

Le principe de l’école autrefois

La punition comme seule loi

Manifeste hier, subtile aujourd’hui

Quand l’enseignement était et est toujours nazi

Un exemple illustré

De ce nazisme longtemps pratiqué

Jadis, l’instituteur donnait des claques

Par procuration, l’élève étant sa matraque

L’élève qui refusait, un autre élève, de le gifler

Et bien, par l’autorité, cet élève était giflé !

Et autres petites tortures quotidiennes

Avant que la subtile répression, n’advienne

En vérité

Il n’y a pas de monde

En vérité

Il n’y a que l’immonde

Comme la borréliose de Lyme

Contre cela, aucune lime

Des bactéries qui infestent les tiques

Et par ricochet, les êtres humains, c’est le hic

27000 cas en France, par an

Un million de cas et plus en Allemagne, par an

Des centaines de milliers de cas aux USA, par an

Maladies articulaires, troubles de psychiatrie

Fauteuils roulants, peut se déclarer après des décennies

Voilà une peu populaire pandémie

La seule pandémie souhaitable serait l’anarchie

Le temps de la peste

Le temps de la syphilis

Le temps du sida

Le temps de Borrelia

L’odeur du capital, à la surface du monde, empeste !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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