Juin 12, 2016
Par Indymedia Bruxsel
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Tous les animaux ont un langage

Pas les mêmes mots, pas le même bagage

Nécessaires, ne sont pas les mots

Pour communiquer, la preuve, avec le Silbo

Le langage sifflé, et pas besoin de parler

Du peuple des Gomeros

Sur l’île de la Gomera, aux îles Canaries

La tyrannie

Aime la démocratie

Du mariage pour tous

Qui dans la rue, fait sortir l’ours

La tyrannie

Aime ce qui l’alimente

Les droites, les gauches

Et même leurs ébauches

Un mariage est un mariage

C’est toujours une cage

Mais les catholiques

Qui à la vie, sont des matraques

Qui au plaisir, sont des flics

Aux différences, toujours, donnent des claques

Ce sont des réactionnaires

Qui veulent le grand soir, à l’envers

Ce sont des conservateurs

De la réaction des admirateurs

Contre la révolution globale

Ce sont des imposteurs, pour la conservation finale

Les fascistes et droitistes

Sont leurs amis

De la fausse conscience, aussi

Ce sont des champions

De la démagogie

La haine fait leur lit

Reprenant des slogans de contestation

Ils les détournent, en cynique usurpation

La réaction en honte de la réaction

Même plus le courage de leurs opinions

Aussi, tout est en déformation !

De l’histoire, ils ne connaissent rien

Surtout les jeunes, manipulés, formatés, engrammés

Des inepties de leurs aînés

Ils et elles, ne font que répéter !

Dans les manifestations de la tradition

Où la police, avec ces gens, est en sympathie

Les uns et les autres, ne veulent aucune révolution

De la contestation, ce sont des travestis

Sans la dignité de son avis !

Les militaires et les policiers

Sont toujours de leur côté

Et même parfois aussi

Dans le jeu, du chat et de la souris

Tout est accéléré

Dans le temps de la surmodernité

Comme l’écrit (né en 1965) Hartmut Rosa, ce philosophe

De la lenteur, au coin, en apostrophe

Nous faisons tout très vite

Tout mal fait, à la limite

Manger, parler, écouter, copuler

Réfléchir, écrire, rire, pleurer

Chaque mouvement du temps, se meurt

Il passe, il passe, à chaque heure

Jamais, nous ne lui rendons son honneur !

D’après une étude chouette

Des états-uniennes Maria Stephen et Erica Chenoweth

Au siècle dernier, sur 323 mouvements

De violence et de non-violence

Les campagnes violentes durent en moyenne 23 ans

Les résistances civiles durent 12 ans

Deux fois moins longues, mais tenaces

Et surtout, deux fois plus efficaces

La violence est une sinistre farce !

La matière fissile

C’est le funambule sur un fil

5 kilos de plutonium 239

Ou 11 kilos d’uranium 235

Et voici une bombe

Pour nous, une horrible tombe !

La propagande de guerre

C’est comme du marketing publicitaire

Ce sont des évènements sans fin

Que l’on tente de faire passer pour anodins !

Comme Tchernobyl et Fukushima

L’Ukraine et le Japon sont contaminés

Et en réalité, le monde dans son entier !

C’est la soumission à l’autorité

Qui enfante les chefs, les gourous, les leaders

Toutes les guerres, les compétitions, les traders

L’inhibition de l’action

L’angoisse, complice de l’immobilisation

Cela n’est que le début des catastrophes

En tous genres, en tous lieux, nous en voyons l’étoffe

Les êtres humains sont unis

Dans une même désolation, dont nous entendons le cri

Sept pour cent, du prix d’un yaourt

Les supermarchés, sont des voleurs

Revient en fait, au producteur

C’est truqué, comme certains matchs de foot !

Et tout, absolument tout, procède comme cela

Les lois du marché, à la vie, sont une tombola

N’importe quel mot, sans sa compréhension

Peut finir dans une prison

Faire la joie de la réaction

De l’extrême gauche à l’extrême droite, de son oppression

Ce qui est récupérable, est récupéré

Cela se vend, cela peut s’acheter

Cela fait les célébrités !

Tout ce qui peut se vendre

Tout ce qui peut s’acheter

Fait partie intégrante de la société

Du systémique à l’individualité

Tous et toutes, nous sommes la société !

Dans nos prétentions, nous sommes ridicules

Et surtout, toutes les vedettes, en majuscules !

Vedettes en tous genres, même hors

Vedettes de tous bords

Elles sont nos sublimations

Elles sont nos identifications

Cinéma, politique, science, littérature, révolution

Les masques de l’autorité

Ont des dessous affriolants, pour nous piéger !

Bien plus qu’une idéologie de la croissance

Il est, une croissance de l’idéologie

Surtout en France, pays de fascisme

De catholicisme et de racisme

Et contre la différence, l’ostracisme !

Et les riches qui vivent plus longtemps

Que les pauvres, il en va ainsi, en tous temps

Comme feu (742 ou 747 ou 748 – 814) Carolus Magnus dit Charlemagne

Qui mesurait 1m84, il était grand

Surtout pour son temps

Et il mourut à 66 ans

La moyenne de vie, était de 29 ans, pour les autres gens !

Dromologie, qui jamais ne finit

D’une seule et même alchimie

La vitesse et la conquête

Les mêmes amis, les mêmes quêtes

Toutes les souffrances, toutes les larmes

Des animaux non humains et des gens

Ont fait les mers et les océans

Il faut détruire toutes les armes !

Chacun et chacune, ne fait que ce qu’il sait faire

Comme (né en 1945) Lemmy Kilmister, le fameux rocker

L’homme aux mille femmes, c’est pas mal

Chantre de Motörhead et du Heavy Métal

Que je vis à Paris, un jour, en concert

Qui fut organisé par mon ex-beau frère

Lemmy, le ( 1770-1827) Ludwig van Beethoven du Heavy Métal

Et qui de lui, expulse son mal !

Et le folklore de la croix gammée

C’est juste de l’ironie, pour provoquer !

Les vrais nazis, justement

Et qui sont, sur la planète, dans tous les gouvernements

Homophobes, nationalistes, islamistes, intégristes

Ni de gauche, ni de droite, une façon adroite

Pour être de droite, et d’extrême droite du capital

Ce sont des hypocrites

D’un cerveau bouffé aux mites !

La bêtise est leur ami

L’intelligence est leur ennemi

L’argent les finance

L’injustice est leur balance

De génération en génération

Des parents aux enfants, tout est reproduit

Les mêmes erreurs, les mêmes idioties

Par mimétisme, par apprentissage, à la soumission

Et le renouvellement des mêmes opinions !

Et la nature est maintenant en ville

Et la ville est dans la nature

Du béton, elles sont les filles

Sur d’autres planètes

Dans d’autres galaxies

Ce sont des joies et des fêtes

Et depuis longtemps, c’est l’anarchie !

Principe d’incertitude, principe d’indécidabilité

C’est donc une possible probabilité

De l’improbabilité des probabilités, du multivers

Pour s’échapper de ce monde, il faut bien rêver !

Dans l’imaginaire, aucun passeport, aucun papier

Là, où personne, ne peut vous tuer

Des politiques, des religions, des idéologies, des croyances

Et toutes sortes de mouvance

Pour nous évader

D’un monde sans joie et sans passion

D’un monde brutal, uniquement régit par la possession

L’administration du mépris

Se fiche de la tête des gens

Les transports, les mairies, les services d’énergie

Le mépris de l’administration, un puzzle géant

Fichons la dehors

Prenons tout, à bras-le corps !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l’invité sur ” hiway.fr “





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