Mars 25, 2016
Par Montpellier Journal
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Alors que l’affaire René Revol (Parti de gauche) traîne en longueur, un nouveau front – ce qui en fait donc trois – vient d’être ouvert par Jean-François Floch, le patron d’Eramondi ex Bioréalités, condamné pour agressions sexuelles et harcèlement moral envers plusieurs de ses salariées et qui n’apprécie visiblement pas que Montpellier journal fasse son travail.

Par Jacques-Olivier Teyssier

René Revol, maire (Parti de gauche) de Grabels, le 25 mars 2015 (photo : J.-O. T.)

Dernière mise à jour : 8 avril 2016

L’affaire René Revol (Parti de gauche)
La citation devant le tribunal date du 17 avril 2015. Depuis, une audience a lieu tous les trois mois et l’affaire a été chaque fois renvoyée en raison du nombre d’affaires en attente (et donc du manque de moyens de la justice française) en attendant d’être plaidée. Prochaine date : le 2 juin. D’après nos informations, l’affaire pourrait être une nouvelle fois renvoyée. Restez connecté !
Le coût juridique se monte déjà à 580  €. Auxquels s’ajoute le temps et l’énergie passée à me défendre.

Pour en savoir plus, par ordre chronologique :

Les attaques de Jean-François Floch, le patron-agresseur sexuel qui co-dirigeait la société Bioréalités devenue Eramondi avec son épouse Dominique Joubert :

Première attaque : Il a porté plainte contre moi à deux reprises (en juin 2014 puis en novembre 2014) pour recel de violation du secret professionnel et du secret de l’enquête pour avoir raconté ses pratiques envers ses salariées qui lui ont valu une condamnation à 10 mois de prison avec sursis pour notamment agressions sexuelles et harcèlement moral.

Pour en savoir plus, par ordre chronologique :

Bonne nouvelle sur ce front : Les députés ont adopté le 8 mars le projet de loi « visant à renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias ». Ils ont mis le temps mais c’est une bonne nouvelle. Il permet en effet que les journalistes ne soient plus poursuivis pour recel de violation du secret professionnel ou de l’enquête. C’est maintenant au tour du Sénat de jouer. Mais ce n’est qu’un signe positif. En effet, rien ne dit pour l’instant que je ne serai pas renvoyé devant un tribunal.

Deuxième attaque : Jean-François Floch vient d’ouvrir, avec son épouse, Dominique Joubert, un deuxième front pour de prétendues atteintes à leur vie privée. Deux ans après la parution du premier article ! Ce qui m’a occupé plusieurs jours cette semaine et la semaine passée. Dès que je pourrai vous en dire plus, je le ferai en mettant cet article à jour. (accès par la colonne de droite).
Le coût en conseils juridiques se monte déjà à 220 €. Auxquels s’ajoute le temps et l’énergie passée à me défendre.

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