Le 17 octobre 2019, Franzeska B. était convoquée devant le tribunal d’Orléans pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement ADN lors de sa garde à vue suite à l’action de décrochage du portrait présidentiel le 2 mars dernier. Elle a été condamnée à 200 euros d’amende avec sursis.

C’est le huitième procès mené en France contre des militants d’Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) depuis le début de l’opération citoyenne de décrochages de portraits présidentiels pour dénoncer le décalage entre les discours d’Emmanuel Macron, en matière de climat et de justice sociale, et ses actes.

Plusieurs personnes étaient venues soutenir Franzeska, dont des membres de la Ligue des droits de l’Homme et des faucheurs volontaires. À ce jour, ce sont 59 militants d’Action Non-Violente COP21 au total qui sont poursuivis par la justice pour avoir décroché des portraits présidentiels dans les mairies.


Article publié le 21 Oct 2019 sur Larotative.info