Novembre 27, 2020
Par La Bogue
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La machine s’emballe. Il y a urgence à réagir. Les dérapages sont de plus en plus fréquents et nombreux. L’article 24 de la loi de sécurité globale va interdire de diffuser les preuves de violences policières telles que celles que nous venons de connaître ces jours derniers. A ce titre les propos de Michel, tabassé le 21 novembre par des policiers, sont réalistes et inquiétants : « Sans ces images là, moi, je suis en prison aujourd’hui ; je suis en prison et mes proches, mes amis, ma famille, les gens que j’aime pensent, auraient pensé que, comme disent les policiers dans leur déclaration, j’ai voulu prendre leur arme, que je leur ai mis des coups. » Le ministre de l’Intérieur et ses collaborateurs vont mettre en avant, pour calmer l’émotion populaire, les sanctions qu’ils vont (peut-être) prendre, mais cela ne suffit pas ; c’est le pro« blème de fond qu’il faut régler : ce sentiment d’impunité donné à certains par cette loi de « Sécurité globale » doit cesser. Cette loi est inacceptable et constitue manifestement une dérive autoritaire du pouvoir.




Source: Labogue.info