Janvier 30, 2021
Par L'envolée
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M. JC Merlet est actuellement victime de graves négligences de la part du Docteur Bouxom, et nous sommes trÚs inquiets pour lui, pour sa santé et pour sa vie.

M. JC Merlet est atteint de pathologies et handicaps importants qui nécessitent une prise en charge médicale sérieuse.

Selon sa derniÚre expertise médicale, en date de 2020, son état de santé nécessite un suivi cardiologique régulier, des soins de kinésithérapie, ergothérapie, neurologiques et pneumologiques.

Il n’ a accĂšs Ă  aucune de ces prises en charges, ni au centre de dĂ©tention, ni Ă  l’extĂ©rieur car il n’a jamais Ă©tĂ© extrait pour cela Ă  l’hĂŽpital.

D’ailleurs il a demandĂ© au Dr Bouxom une permission de sortie pour raisons mĂ©dicales afin que nous puissions l’emmener Ă  des examens spĂ©cialisĂ©s (scintigraphie, examen pulmonaires, cardiologique, ophtalmique, dentaire
). Alors que cela Ă©tait indispensable, le Dr Bouxom l’a catĂ©goriquement refusĂ©.

Il a Ă©galement une ordonnance mentionnant 15 traitements diffĂ©rents, et a l’heure d’aujourd’hui il n’a presque plus aucun traitement.

Il dort sur un lit mĂ©dicalisĂ©, cassĂ©, ou son espace de couchage est sur 1m50, il a demandĂ© depuis aoĂ»t que celui ci rĂ©parĂ©, mais en vain, on le laisse dormir recroquevillĂ© alors qu’il a des douleurs dans tout son dos, et ne peut jamais s’allonger correctement.

Nous rappelons que la direction de Nantes l’a fait transfĂ©rĂ© en MA127 pour raison mĂ©dicale alors qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  en cellule PMR (personne Ă  mobilitĂ© rĂ©duite) avec un suivi mĂ©dical de diffĂ©rents mĂ©decins.

DĂšs le dĂ©but de son arrivĂ©e au CD de Roanne, sa prise en charge par le Dr Bouxom a Ă©tĂ© problĂ©matique. Il n’a pas pris la peine de lire son dossier mĂ©dical, demandant simplement Ă  Mr Merlet de lui expliquer la situation. Il n’a ensuite pas respectĂ© les prescriptions de son ordonnance faite en 2020, se basant sur son dossier mĂ©dical de 2018.

Il ne lui donne pas l’intĂ©gralitĂ© de son traitement, et s’est permis par exemple de diminuer, puis supprimer son traitement de morphine. Il faut savoir que Mr Merlet souffre de douleurs neurologiques aiguĂ«s insupportables, et que ce traitement lui est indispensable. En outre, il a besoin d’un traitement quotidien pour le cƓur, et il est arrivĂ© Ă©galement qu’on ne le lui donne pas.

Le docteur Bouxom lui a dit «  Vous n’avez qu’à aller Ă  l’UHSI, vous pourrez mourir dignement Â».

On tient Ă  prĂ©ciser que M. Merlet dispose d’un certificat mĂ©dical de 2017 attestant que son Ă©tat de santĂ© nĂ©cessite une mise en libertĂ© pour raisons mĂ©dicales, et qu’en aucun cas nous ne sommes rĂ©signĂ©s Ă  le laisser mourir en prison, sans soins.

Pour exemple, il souffre d’asthme, mais il ne dispose pas de ventoline. Quand il la rĂ©clame Ă  un infirmier, on lui rĂ©pond qu’il « n’a qu’à aller Ă  l’UCSA (UnitĂ© de Consultation en Soin Ambulatoires). » Nous prĂ©cisons qu’il ne peut se dĂ©placer seul jusqu’à ce service.

M. Merlet a eu de vives discussions avec le Dr Bouxom, lui reprochant de ne pas le soigner correctement ; pour autant, il n’a jamais Ă©tĂ© incorrect ni insultant, il a simplement tentĂ© de faire respecter ses droits ce qui n’a pas plu au Dr Bouxom

Au passage, une demande de permission de sortie lui a Ă©tĂ© refusĂ©e au motif qu’il aurait manquĂ© de respect au mĂ©decin, ce qui est faux, il avait simplement donnĂ© son point de vue sur sa prise en charge. Il a envoyĂ© un courrier au service mĂ©dical et social pour demander Ă  changer de mĂ©decin Ă©tant donnĂ© qu’il n’était pas correctement suivi, et le Dr Bouxom lui a rĂ©pondu « Ici c’est moi le chef et je fais ce que je veux »

Comme vous le savez, les personnes sous-main de justice doivent avoir accÚs à une qualité de soins équivalente à celle de la population générale. Ce principe posé par la loi de 1994 a été réaffirmé par la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Le docteur en a pris ombrage, et depuis, il joue de son pouvoir en ne donnant pas Ă  M. Merlet son traitement correctement, et en ne lui permettant pas d’accĂ©der aux soins vitaux dont il a besoin. Il sait pourtant que le fait de ne pas prendre son traitement rĂ©guliĂšrement peut entraĂźner la mort.

Pour rĂ©sumer la chose, M. Merlet subit des maltraitances de la part de l’administration pĂ©nitentiaire pour des raisons antĂ©rieures Ă  sa venue Ă  Roanne. Nous constatons malheureusement que le service mĂ©dical, Ă  travers le Dr Bouxom, s’est alignĂ© sur les positions de l’administration pĂ©nitentiaire, au lieu de respecter le principe de neutralitĂ©, l’intĂ©rĂȘt du patient, et le serment d’Hippocrate.

Le Dr Bouxom s’abrite derriĂšre le fait que M. Merlet ne se rend pas Ă  ses consultations, mais Ă©tant donnĂ© que la situation s’est dĂ©gradĂ©e entre eux du fait du mĂ©decin, que celui ci ne le soigne pas correctement, que ses commentaires l’ont amenĂ© Ă  un refus de permissions de sortie, il ne peut plus le voir dans des conditions correctes et propices aux soins. Il devient indispensable de lui permettre de voir un autre mĂ©decin. Il a demandĂ© cela car la mauvaise relation avec le Dr Bouxom a des rĂ©percussions importantes et fĂącheuses sur sa santĂ© et l’ensemble de sa dĂ©tention.

En autre des courriers ont Ă©tĂ© envoyĂ© au prĂ©sident du juge d’applications des peines suite a la pandĂ©mie de la Covid qui circule aussi dans le CD de Roanne, et malgrĂ© les pathologies de M. Merlet, le juge n’a pas voulu en tenir compte.

Toutes ses permissions de sorties lui ont Ă©tĂ© refusĂ©es sur des faits non justifiĂ©s, alors qu’il est conditionable et permissionable depuis 2016, que la pandĂ©mie continue en France et en prison, que Mr Merlet a eu des expertises mĂ©dicales et a passĂ© un sĂ©jour au CNE (Centre National d’Evaluation), signalant qu’il n’était plus dangereux pour la sociĂ©tĂ©, que son Ă©tat de santĂ© a empirĂ©, et qu’il n’est pas suicidaire, donc si par malheur celui ci venait a disparaĂźtre, nous tiendrons responsable l’administration pĂ©nitentiaire de sa mort. Nous rappelons qu’il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ© pour ses actes et que la peine de mort n’est plus en vigueur en France.

Nous rappelons que tous les articles communiqués dans la presse ont été prouvés, et signifiés par des organismes.

Force et courage a tous les détenus !

Les amis de JC Merlet

M. JC Merlet est actuellement victime de graves négligences de la part du Docteur Bouxom, et nous sommes trÚs inquiets pour lui, pour sa santé et pour sa vie.

M. JC Merlet est atteint de pathologies et handicaps importants qui nécessitent une prise en charge médicale sérieuse.

Selon sa derniÚre expertise médicale, en date de 2020, son état de santé nécessite un suivi cardiologique régulier, des soins de kinésithérapie, ergothérapie, neurologiques et pneumologiques.

Il n’ a accĂšs Ă  aucune de ces prises en charges, ni au centre de dĂ©tention, ni Ă  l’extĂ©rieur car il n’a jamais Ă©tĂ© extrait pour cela Ă  l’hĂŽpital.

D’ailleurs il a demandĂ© au Dr Bouxom une permission de sortie pour raisons mĂ©dicales afin que nous puissions l’emmener Ă  des examens spĂ©cialisĂ©s (scintigraphie, examen pulmonaires, cardiologique, ophtalmique, dentaire
). Alors que cela Ă©tait indispensable, le Dr Bouxom l’a catĂ©goriquement refusĂ©.

Il a Ă©galement une ordonnance mentionnant 15 traitements diffĂ©rents, et a l’heure d’aujourd’hui il n’a presque plus aucun traitement.

Il dort sur un lit mĂ©dicalisĂ©, cassĂ©, ou son espace de couchage est sur 1m50, il a demandĂ© depuis aoĂ»t que celui ci rĂ©parĂ©, mais en vain, on le laisse dormir recroquevillĂ© alors qu’il a des douleurs dans tout son dos, et ne peut jamais s’allonger correctement.

Nous rappelons que la direction de Nantes l’a fait transfĂ©rĂ© en MA127 pour raison mĂ©dicale alors qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  en cellule PMR (personne Ă  mobilitĂ© rĂ©duite) avec un suivi mĂ©dical de diffĂ©rents mĂ©decins.

DĂšs le dĂ©but de son arrivĂ©e au CD de Roanne, sa prise en charge par le Dr Bouxom a Ă©tĂ© problĂ©matique. Il n’a pas pris la peine de lire son dossier mĂ©dical, demandant simplement Ă  Mr Merlet de lui expliquer la situation. Il n’a ensuite pas respectĂ© les prescriptions de son ordonnance faite en 2020, se basant sur son dossier mĂ©dical de 2018.

Il ne lui donne pas l’intĂ©gralitĂ© de son traitement, et s’est permis par exemple de diminuer, puis supprimer son traitement de morphine. Il faut savoir que Mr Merlet souffre de douleurs neurologiques aiguĂ«s insupportables, et que ce traitement lui est indispensable. En outre, il a besoin d’un traitement quotidien pour le cƓur, et il est arrivĂ© Ă©galement qu’on ne le lui donne pas.

Le docteur Bouxom lui a dit «  Vous n’avez qu’à aller Ă  l’UHSI, vous pourrez mourir dignement Â».

On tient Ă  prĂ©ciser que M. Merlet dispose d’un certificat mĂ©dical de 2017 attestant que son Ă©tat de santĂ© nĂ©cessite une mise en libertĂ© pour raisons mĂ©dicales, et qu’en aucun cas nous ne sommes rĂ©signĂ©s Ă  le laisser mourir en prison, sans soins.

Pour exemple, il souffre d’asthme, mais il ne dispose pas de ventoline. Quand il la rĂ©clame Ă  un infirmier, on lui rĂ©pond qu’il « n’a qu’à aller Ă  l’UCSA (UnitĂ© de Consultation en Soin Ambulatoires). » Nous prĂ©cisons qu’il ne peut se dĂ©placer seul jusqu’à ce service.

M. Merlet a eu de vives discussions avec le Dr Bouxom, lui reprochant de ne pas le soigner correctement ; pour autant, il n’a jamais Ă©tĂ© incorrect ni insultant, il a simplement tentĂ© de faire respecter ses droits ce qui n’a pas plu au Dr Bouxom

Au passage, une demande de permission de sortie lui a Ă©tĂ© refusĂ©e au motif qu’il aurait manquĂ© de respect au mĂ©decin, ce qui est faux, il avait simplement donnĂ© son point de vue sur sa prise en charge. Il a envoyĂ© un courrier au service mĂ©dical et social pour demander Ă  changer de mĂ©decin Ă©tant donnĂ© qu’il n’était pas correctement suivi, et le Dr Bouxom lui a rĂ©pondu « Ici c’est moi le chef et je fais ce que je veux »

Comme vous le savez, les personnes sous-main de justice doivent avoir accÚs à une qualité de soins équivalente à celle de la population générale. Ce principe posé par la loi de 1994 a été réaffirmé par la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Le docteur en a pris ombrage, et depuis, il joue de son pouvoir en ne donnant pas Ă  M. Merlet son traitement correctement, et en ne lui permettant pas d’accĂ©der aux soins vitaux dont il a besoin. Il sait pourtant que le fait de ne pas prendre son traitement rĂ©guliĂšrement peut entraĂźner la mort.

Pour rĂ©sumer la chose, M. Merlet subit des maltraitances de la part de l’administration pĂ©nitentiaire pour des raisons antĂ©rieures Ă  sa venue Ă  Roanne. Nous constatons malheureusement que le service mĂ©dical, Ă  travers le Dr Bouxom, s’est alignĂ© sur les positions de l’administration pĂ©nitentiaire, au lieu de respecter le principe de neutralitĂ©, l’intĂ©rĂȘt du patient, et le serment d’Hippocrate.

Le Dr Bouxom s’abrite derriĂšre le fait que M. Merlet ne se rend pas Ă  ses consultations, mais Ă©tant donnĂ© que la situation s’est dĂ©gradĂ©e entre eux du fait du mĂ©decin, que celui ci ne le soigne pas correctement, que ses commentaires l’ont amenĂ© Ă  un refus de permissions de sortie, il ne peut plus le voir dans des conditions correctes et propices aux soins. Il devient indispensable de lui permettre de voir un autre mĂ©decin. Il a demandĂ© cela car la mauvaise relation avec le Dr Bouxom a des rĂ©percussions importantes et fĂącheuses sur sa santĂ© et l’ensemble de sa dĂ©tention.

En autre des courriers ont Ă©tĂ© envoyĂ© au prĂ©sident du juge d’applications des peines suite a la pandĂ©mie de la Covid qui circule aussi dans le CD de Roanne, et malgrĂ© les pathologies de M. Merlet, le juge n’a pas voulu en tenir compte.

Toutes ses permissions de sorties lui ont Ă©tĂ© refusĂ©es sur des faits non justifiĂ©s, alors qu’il est conditionable et permissionable depuis 2016, que la pandĂ©mie continue en France et en prison, que Mr Merlet a eu des expertises mĂ©dicales et a passĂ© un sĂ©jour au CNE (Centre National d’Evaluation), signalant qu’il n’était plus dangereux pour la sociĂ©tĂ©, que son Ă©tat de santĂ© a empirĂ©, et qu’il n’est pas suicidaire, donc si par malheur celui ci venait a disparaĂźtre, nous tiendrons responsable l’administration pĂ©nitentiaire de sa mort. Nous rappelons qu’il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ© pour ses actes et que la peine de mort n’est plus en vigueur en France.

Nous rappelons que tous les articles communiqués dans la presse ont été prouvés, et signifiés par des organismes.

Force et courage a tous les détenus !

Les amis de JC Merlet




Source: Lenvolee.net