A Munich (Bavière), la police criminelle du service à la sûreté de l’Etat suppose qu’un incendie criminel a été commis dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mars, entre 1h et 2h15, contre une infrastructure de télécommunication. La police écarte d’emblée un quelconque défaut technique et parle de sabotage délibéré. En dépit du fait qu’aucun communiqué de revendication n’ait été publié sur internet et qu’aucun tag n’ait été laissé sur les lieux et dans les environs, les flics parlent de « motivation criminelle à caractère politique » et n’excluent pas la piste des milieux autonomes en raison de la nature de cet acte visant à couper les télécommunications d’une partie de la ville.