Mai 12, 2021
Par Attaque
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reçu par mail / mardi 11 février 2021

Nous voyons comme l’État et le capital régissent nos vies, modifient nos environnements, nous imposent des relations sociales basées sur l’égoïsme, la compétition, les hiérarchies et font passer pour naturelle cette manière aveugle d’obéir et d’accepter les institutions, le travail et la consommation.
La médiatisation de la pandémie, la technologie 5G, les « villes intelligentes » et le contrôle social ne sont que quelques exemples du fonctionnement de ce système.

(cliquer pour voir la vidéo)


Le cirque politique uruguayen :
pendant que la gauche plaide pour la santé du peuple et demande un « état de siège », la droite donne la priorité à l’économie et au marché ; il est clair que les discours sur la solidarité, les soins et le soutien qu’ils prononcent avec cynisme semaine après semaine ne seront jamais réalisé, parce qu’ils défendent leurs intérêts spécifiques pour le maintient de leurs privilèges et l’accumulation du consensus des citoyen.ne.s.
La nécessité de modifier notre réalité devient de plus en plus urgente, de la modifier non pas au profit de ceux qui nous exploitent, mais de nos communautés, de façon à devenir les protagonistes de notre propre histoire.
En parcourant les rues, en observant notre environnement, on peut trouver des points vulnérables, qui nous montrent que tout n’est pas sous contrôle et que l’insurrection peut être allumée dans n’importe quel coin, se rebeller et désobéir étant les premiers pas.

Pendant le mois d’avril, pour culminer le 1er mai, nous avons trouvé différents points d’attaque, pour laisser un message clair : « Sans lutte, il n’y aura pas de dignité ». Nous avons attaqué des mairies avec de la peinture et mis en place des blocages routiers avec des barricades incendiées ; nous avons décidé de mettre fin à la passivité et de pratiquer la désobéissance.
Ne soyons pas spectateur.trice.s de nos vies, soyons protagonistes.

Rapaces urbains




Source: Attaque.noblogs.org