(25 août 2018) Le meilleur moment de Marie-Louve en tant que cheffe de Klan.
« Le pouvoir tend à corrompre et le pouvoir absolu corrompt absolument ».  – Lord Acton
On constate qu’une organisation est en déclin et à quel point elle a perdu de son lustre quand un de ses membres bien en vue, nous tairons ici son nom, décide de nous faire parvenir une série de captures d’écran afin de contourner la tentative du conseil de La Meute de faire taire les voix discordantes.
Il semble que de plus en plus de petits loups déchantent en constatant mois après mois la nature profondément autoritaire et opaque de La Meute. C’est ce que vous verrez dans ce nouvel épisode de Meute Story. Dans ce dernier feuilleton, tous les éléments sont réunis pour garder le lecteur en haleine: argent, pouvoir, complots, trahisons, promesses et amitié brisée, expulsions, règlement de comptes, etc.
Mais d’abord, on se rappellera qu’au début de la saison 2018, Marie-Josée Dufour (Marie-Louve), l’ancienne nouvelle et maintenant ancienne chef du Klan 02, était de retour après que « Ti-loup fourre-tout », sobriquet donné à Éric Proulx par certains membres de La Meute, tomba en disgrâce. Pour en savoir plus sur cet épisode, vous pouvez consulter ou relire: « Meute story 2018: La valse des chef.fe.s se poursuit au Saguenay ».
Nouvelle crise

L’élément déclencheur de cette nouvelle crise au sein de La Meute a été la nomination au sein du conseil de l’organisation d’un dénommé Steeve, alias l’Artiss. Ce dernier est devenu un membre influent et très populaire auprès des petits loups grâce à de nombreuses vidéos sur les médias sociaux et ses commandos nocturnes de graffiteur à la petite « papatte » lors de la dernière élection provinciale. On raconte qu’il commençait même à faire de l’ombre à Sylvain Brouillette, le mâle alpha et porte-parole de l’organisation. C’est pour cette raison qu’il a été nommé membre du conseil. Mais le problème c’est que le tout-puissant porte-parole avait promis des élections pour calmer la gronde au printemps passé.
Rien de surprenant pour un groupe autoritaire aux tendances fascisantes dont le renouvellement de ses cadres se fait par des nominations arbitraires, des putschs (voir « Putsch au national et La Meute-02 perd la moitié de ses membres ») et des purges. Sans doute que Marie-Josée Dufour aurait espéré accéder au club sélecte des pattes grises. Après tout, au mois d’août dernier, elle était à la tête d’un convoi de voitures composé d’une trentaine de personnes qui s’est rendu au bureau de comté de l’ancien Premier ministre Philippe Couillard ( «Bon matin les racistes!»). Pendant que de son côté Sylvain Brouillette réunissait à peine une dizaine de personnes devant l’Assemblée nationale à Québec (lien). Il faut croire que ça doit vraiment être payant de vendre des t-shirts à patte de loup pour vouloir s’accrocher à ce point à leur siège au conseil en ajoutant des critères arbitraires pour diminuer le nombre de postulants potentiels. 
Évidemment, il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour que les fidèles de Sylvain Brouillette crient à la conspiration des ex de « Ti-loup fourre-tout ».

Pour un membre du club sélecte des riders (les motards de La Meute), la question soulevée par l’ancienne cheffe de Klan se résume à une question de jalousie et de guerre de sacoche. Bonjour les gros machos. 

Ce n’est pas parce qu’elle a finalement vu clair et qu’en quittant la tanière elle salit au passage son ancien chef que ça fait de Marie-Josée Dufour une personne sympathique, voir repentante d’avoir contribué à attiser la peur et la haine de l’autre. Rappelons que l’été dernier, Marie Josée Dufour, alias Marie Louve, a joué un rôle de premier plan avec son copain Sébastien Gagnon en coordonnant une tentative d’attaque d’un campement contre l’embourgeoisement à Chicoutimi. 
Parions qu’elle finira par grossir les rangs des ex de La Meute, c’est à dire passer à Storm Alliance (SA). 
le directeur des SA dans la région