Mars 21, 2016
Par Brest Media Libre
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La journée de lutte du 9 mars avait été impressionnante par son ampleur et sa détermination. Celle du 17 mars a été encore plus électrique. Retour sur un jour de révolte à Nantes.

Dès l’aube, la plupart des lycées de Nantes, qu’ils se situent en périphérie ou dans le centre-ville, sont bloqués. Dans la matinée, ça s’agite dans toute la ville. Un cortège défile au pas de course sur la Place Mellinet pendant que des affrontements éclatent devant le lycée Monge au nord de Nantes, où une voiture est retournée après une attaque de la police. Devant le lycée Jules Verne, dans le centre, des fils de patrons agressent les bloqueurs en jetant des œufs et en distribuant des coups.


Pendant ce temps, à l’université, une Assemblée Générale vote une série de revendications, notamment la solidarité active avec les lycéen-ne-es en lutte, la fin de l’état d’urgence, le soutien aux mobilisations contre les projets inutiles et la grève. Un tracteur venu de Notre-Dame-des-Landes est justement garé devant l’amphithéâtre occupé par les étudiants. A midi, on pourra y déguster des galettes préparées avec des ingrédients cultivés sur la ZAD et faire vivre la convergence des résistances.

Un peu plus loin, avant midi, le rond point devant le lycée Michelet est dépavé. Il n’y a plus une seule vitre intacte devant le lycée professionnel. Apparemment l’ambiance a été tendue : grenades lacrymogènes contre poubelles en feu.

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