Près de 50 jours de grève reconductible dure, portée par les travailleuses et les travailleurs de la SNCF et de la RATP, ainsi que par de nombreux autres secteurs (gaz, électricité, ports, culture,agentes et agents de la Ville de Paris, éducation, avocat⋅es…).

C’est un mouvement d’une ampleur sans précédent, qui a bénéficié d’un soutien massif de la population, et qui a contribué à réveiller la conscience de classe parmi les centaines de milliers de salarié·es qui y ont pris part.

La question du système de retraite dont on veut (et celui dont on ne veut pas) pose des questions hautement politiques : la répartition des richesses, le temps de travail, le sens du travail aussi, la place qu’on lui donne dans nos vies. Et au final, qui doit décider de tout cela ? Autogouvernement, autogestion : le mouvement libertaire a des réponses politiques à apporter.

Après un an de mouvement des gilets jaunes et de mobilisations sociales nouvelles, ce mouvement montre que l’action syndicaliste et les formes jugées plus « traditionnelles » de lutte (grèves, blocages, manifestations nationales en semaine…) ne sont pas obsolètes, loin de là. Comment conjuguer ces différentes formes d’action à l’avenir ?

Pour discuter de tout cela, l’UCL Montreuil invite quatre syndicalistes de lutte, qui misent sur l’auto-organisation des travailleuses et des travailleurs, et s’efforcent de la mettre en œuvre :

  • Adèle (CGT-Ville de Paris)
  • Basile (CGT-Éducation 93)
  • Emmanuelle (SUD-Rail Paris-Est)
  • Alexis (Solidaires-RATP)

Lundi 3 février à 19 heures dans l’arrière-salle du café Le Mojito’s, 20, rue du Capitaine-Dreyfus, à Montreuil (Croix-de-Chavaux)


Article publié le 29 Jan 2020 sur Paris-luttes.info