Le street art ou art de la rue, c’est par dĂ©finition l’art qui est descendu dans la rue. Basta des musĂ©es silencieux comme des salles de retenues. on ne retient pas l’art de rue. Parmi ces artistes, il en est un trĂšs rĂ©guliĂšrement sous les projecteurs. Disons plutĂŽt que ses Ɠuvres sont trĂšs souvent dans les mĂ©dias. Mais lui, prĂ©fĂšre garder l’anonymat pour continuer Ă  peindre des enfants, des soldats, des vieux, des animaux.

Le message est presque toujours lĂ , un message antimilitariste, anticapitaliste, anarchiste. Bien sĂ»r que tout cela lui permet de vivre sans souci financier. Ses fresques sur les rĂ©fugiĂ©s, en Angleterre, lui avaient rapportĂ© de l’argent. Peut-on gagner de l’argent sur le dos des rĂ©fugiĂ©s ? Pour lui, impossible…
Alors ?
Alors mettre cet argent aux services des rĂ©fugiĂ©s… Blanski, puisqu’il s’agit de lui, contacte Pia Klemp, une militante allemande pour les droits de l’homme, capitaine de choc connue pour ses bateaux de sauvetage en MĂ©diterranĂ©e, lui donne de quoi acheter un nouveau bateau. Pia Klemp s’entoure de dix militants antiracistes et antifascistes qui formeront l’équipage. Et comme tous souhaitent un changement politique radical, de solidaritĂ© le bateau s’appellera Louise Michel.


Article publié le 01 Sep 2020 sur Monde-libertaire.fr