AprĂšs la rĂ©alisation d’un schĂ©ma prĂ©sentant les diffĂ©rentes familles et/ou composantes de l’extrĂȘme droite française, La Horde et REFLEXes renouvellent cette expĂ©rience de travail en commun pour vous offrir une chronologie du Front National de sa crĂ©ation en 1972 Ă  aujourd’hui.

Vous y trouverez les Ă©vĂšnements marquants du Front : les arrivĂ©es et dĂ©parts importants, les scissions, les affaires de violences ou encore les rĂ©sultats significatifs lors de certaines Ă©lections
 mais aussi l’influence en son sein des diffĂ©rents groupuscules ayant gravitĂ© dans son giron, de la Fane au Gud en passant par l’ƒuvre française ou les solidaristes.

Tout comme le schĂ©ma, cette chronologie du Front se veut un outil, cette fois-ci pour la comprĂ©hension de ce qu’est l’histoire de ce mouvement qui se prĂ©tend 1er parti de France, et ceci Ă  la veille de leur XVe congrĂšs.

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Bonne lecture !!

Textes et notes figurant au verso de la plaquette :

LES ANNÉES 1970

Le Front national n’est, Ă  l’origine, qu’un cache-sexe pour les nationalistes-rĂ©volutionnaires d’Ordre nouveau, qui souhaitent se prĂ©senter aux Ă©lections lĂ©gislatives de 1973, tout en poursuivant son agitation dans les rues et les universitĂ©s. Pour cela, ses dirigeants imaginent de crĂ©er une structure plus large, avec le courant dit des « nationaux », hĂ©ritiers du poujadisme et du soutien Ă  l’AlgĂ©rie française, courant auquel appartient Jean-Marie Le Pen. Ces deux composantes sont rejointes par des nationalistes-europĂ©ens, des nĂ©onazis ou d’anciens collaborateurs. L’orientation du FN est, dĂšs l’origine, nationale-populiste : le FN doit en effet ĂȘtre « le rĂ©ceptacle de tous les mĂ©contents ». Ordre nouveau retourne Ă  l’activisme avant d’ĂȘtre finalement dissout en juin 1973 : Le Pen profite de cette dĂ©sorganisation pour renforcer son pouvoir au sein du Front


LES ANNÉES 1980

Du dĂ©but des annĂ©es 1980 au dĂ©but des annĂ©es 2000, l’extrĂȘme droite française est organisĂ©e de façon assez simple. Le Front National (FN), qui regroupe plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, paĂŻens, anciens de l’AlgĂ©rie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libĂ©raux
) occupe la plus grande partie de l’espace politique et public de ce courant de pensĂ©e, laissant Ă  sa pĂ©riphĂ©rie divers groupuscules dont la marge de manƓuvre est trĂšs limitĂ©e : l’ƒuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et EuropĂ©en (PNFE), TroisiĂšme Voie
 Si certains finissent par rallier le FN, d’autres choisissent la surenchĂšre idĂ©ologique et la violence comme moyen d’expression, voire le terrorisme. La mainmise de Le Pen sur le FN et sa rĂ©ussite mĂ©diatique ne laissent alors que peu de place Ă  une autre personnalitĂ© ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations Ă  se soumettre ou Ă  engager une longue traversĂ©e du dĂ©sert.

LES ANNÉES 1990

Le FN connaĂźt ses meilleures annĂ©es au milieu des annĂ©es 1990, que ce soit sur le plan Ă©lectoral ou au niveau de son appareil militant. C’est alors une machine de guerre, avec un service d’ordre composĂ© en grande partie d’anciens professionnels de la sĂ©curitĂ©, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n’importe quel Ă©vĂ©nement. Les annĂ©es 1990 sont Ă©galement marquĂ©es par une recrudescence de la violence d’extrĂȘme droite, avec plusieurs morts, tous français d’origine Ă©trangĂšre. La fin des annĂ©es 1990 marque la fin de l’hĂ©gĂ©monie du FN sur l’extrĂȘme droite française, avec en 1998 la scission provoquĂ©e par Bruno MĂ©gret, numĂ©ro deux du FN, qui quitte le parti avec de trĂšs nombreux cadres et militants pour crĂ©er une nouvelle structure, le MNR. Cette brĂšche, ouverte dans la suprĂ©matie frontiste, permet Ă  certains mouvements nationalistes de rĂ©cupĂ©rer des cadres et militants du parti lepĂ©niste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR.

LES ANNÉES 2000

Le 11 septembre 2001, le conflit israĂ©lo-palestinien et l’émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent le champ politique Ă  l’extrĂȘme droite, avec d’un cĂŽtĂ© une extrĂȘme droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l’autre des mouvements prĂȘt Ă  passer ponctuellement des alliances inĂ©dites : on voit alors des groupes nationalistes s’allier avec militants en perdition venus de la gauche (DieudonnĂ©, Riposte laĂŻque) ou se prĂ©tendant venir de la gauche (Alain Soral). ParallĂšlement, l’émergence de Marine Le Pen Ă  la tĂȘte du FN et ses orientations stratĂ©giques ont entraĂźnĂ© un important dĂ©sintĂ©rĂȘt des jeunes d’extrĂȘme droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, mĂȘme si le parti, surtout lors des pĂ©riodes d’élections, attise toujours les ambitions et les intĂ©rĂȘts de nombreux nationalistes. Alors que le parti n’est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d’affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passĂ©, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombreuses adhĂ©sions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prĂȘts Ă  se salir les mains.

LES ANNÉES 2010

La nouvelle stratĂ©gie du FN version Marine est basĂ©e essentiellement sur les mĂ©dias. BĂȘte mĂ©diatique comme son pĂšre, elle est prĂ©sente quotidiennement Ă  la tĂ©lĂ© ou la radio. Elle rĂ©ussit Ă  rallier Ă  elle des personnalitĂ©s mĂ©diatiques comme Gilbert Collard, ce que son pĂšre n’avait jamais rĂ©ussi Ă  faire. En interne, elle se dĂ©barrasse de tous ceux et celles qui pourraient s’opposer Ă  elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gĂȘner dans sa quĂȘte de normalisation du FN. La situation actuelle du parti et le positionnement de sa prĂ©sidente ont recrĂ©Ă© un nouvel espace pour les mouvements radicaux, mĂȘme si certains de ces radicaux rejoignent nĂ©anmoins le FN, comme les gĂ©nĂ©rations 1990 et 2010 du GUD.

Compléments :

1. Le Front National (FN) est crĂ©Ă© le 5 octobre 1972 Ă  l’initiative de l’équipe d’Ordre Nouveau, (ON) qui tente de regrouper toutes les tendances de l’extrĂȘme droite française. Ordre Nouveau, le journal Militant, François Brigneau, Alain Robert, Pierre Bousquet, François Duprat, Roland Gaucher, Roger Holeindre rejoignent le mouvement ; Jean-Marie Le Pen, plus jeune dĂ©putĂ© de France, qui avait soutenu la campagne de Tixier-Vignancour, et Ă©tait alors dĂ©connectĂ© politiquement, est choisi pour prĂ©sider le mouvement, car les cadres d’ON espĂšre pouvoir le manƓuvrer facilement.

2. Suite au meeting du 21 juin 1973 Ă  Paris et aux affrontements avec la Ligue communiste, Ordre nouveau est dissout. Alain Robert et François Brigneau quittent le FN, emmenant avec eux les principaux cadres issus d’Ordre nouveau, du GUD et du Front de la Jeunesse. Le FN se rĂ©organise alors autour de Jean-Marie Le Pen, tandis que François Duprat, homme de l’ombre, prend contact avec les nĂ©onazis de la FANE pour faire face au dĂ©part d’ON. Les anciens d’ON fondent le Parti des Forces Nouvelles (PFN) et soutiennent en sous main la candidature de ValĂ©ry Giscard d’Estaing Ă  la prĂ©sidentielle de 1974 (ils participent Ă  son service d’ordre). Pierre Sidos de l’ƒuvre française et Jean-Gilles Malliarakis, quant Ă  eux, Ă©chouent Ă  se prĂ©senter aux prĂ©sidentielles.

3. Le PFN et le FN tentent de participer ensemble aux europĂ©ennes de 1978, mais le PFN, qui bĂ©nĂ©ficie des subsides du Movimento Social Italiano (MSI) de Giorgio Almirante et de Fuerza Nueva du franquiste Blas Piñar, Ă©carte son rival et se prĂ©sente seul aux Ă©lections sous le sigle Eurodroite : il obtient 1,3% des voix. Aux Ă©lections prĂ©sidentielles de 1981, le PFN appelle Ă  voter Chirac puis Giscard ; le FN, dont le candidat Jean-Marie Le Pen n’a pu se prĂ©senter faute des 500 signatures nĂ©cessaires, prĂŽne l’abstention. Aux Ă©lections lĂ©gislatives suivant l’élection de François Mitterrand, le FN atteint son score le plus bas, avec 0,18% des voix.

4. Le 19 juillet 1981, la tuerie d’Auriol, perpĂ©trĂ©e par des militants du SAC contre un des leurs provoque la disparition de la structure, entraĂźnant un dĂ©part vers le MIL et le FN.

5. À partir de 1977, les solidaristes, menĂ©s par Jean-Pierre Stirbois, intĂšgrent le FN : opposĂ©s Ă  l’économie libĂ©rale et favorables Ă  l’association capital/travail, ils apportent une certaine rigiditĂ© politique, et le dĂ©veloppement d’un travail d’implantation dans les communes de gauche. Lors d’élections locales en 1982 et 1983, le FN obtient ainsi ses premiers succĂšs Ă©lectoraux, Ă  Dreux en particulier, oĂč Jean-Pierre Stirbois, nommĂ© secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du FN, obtient 16,7% aux municipales, fusionnant au second tour avec la liste de droite.

 6. Intervention du prĂ©sident François Mitterand auprĂšs des chaĂźnes de tĂ©lĂ©vision publiques afin que Le Pen soit invitĂ© plus souvent.

7. Le FN s’élargit. Bernard Antony, chef de file des catholiques intĂ©gristes, quitte le CNI pour le FN. François Brigneau et Jack Marchal quittent le PFN pour revenir au FN. Jean-Marie Le Chevallier quitte l’UDF pour rejoindre le FN.

8. En 1986, Bruno MĂ©gret (RPR) et Jean-Yves Le Gallou, membres du Club de l’Horloge, rejoignent Jean-Marie Le Pen. La mĂȘme annĂ©e, le FN et ses listes ouvertes (le Rassemblement national) obtiennent 10%. 35 dĂ©putĂ©s sont Ă©lus. Deux ans plus tard, suite Ă  un changement de mode de scrutin, le FN perd tous ses dĂ©putĂ©s.

9. Les provocations de Le Pen sur les chambres Ă  gaz, « point de dĂ©tail de l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale Â» (sept. 1987), et le jeu de mots « Durafour crĂ©matoire Â» (sept. 1988), provoquent des troubles au sein du FN, entre ceux qui prĂŽnent le rassemblement et les tenants d’une certaine orthodoxie.

10. L’implantation locale du FN s’est renforcĂ©e dans l’Est de la France et dans le Sud-Est, ce qui se solde aux municipales de 1995 par la conquĂȘte des mairies de Toulon, d’Orange et de Marignane, respectivement par Jean-Marie Le Chevallier, Jacques Bompard et Daniel SimonpiĂ©ri, sans compter Jacques Peyrat, ex-FN qui devient maire de Nice sous l’étiquette RPR, sans rien renier idĂ©ologiquement.

11. Bruno Gollnisch devient secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du FN, soutenu par la veille garde du FN qui veut contrer l’influence de Bruno MĂ©gret, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral. En dĂ©cembre 1995, la France connaĂźt un mouvement social de grande envergure : le FN condamne ces grĂšves. De son cĂŽtĂ©, Bruno MĂ©gret tente de mettre en place des syndicats FN, Ă  la RATP et dans la police


 12. En 1985, le service d’ordre du FN, le DĂ©partement Protection et SĂ©curitĂ© (DPS) dirigĂ© par un ex-OAS, le Colonel Janbart, recrute chez les anciens policiers, militaires et mercenaires. Au congrĂšs du FN en 1997, Ă©quipĂ© comme des CRS, le DPS charge les contre-manifestants et utilise des fausses cartes de police pour contrĂŽler des gens. À la fin des annĂ©es 1990, il est l’objet d’une commission d’enquĂȘte parlementaire. Sous Marine Le Pen, on continue Ă  voir des figures connues de l’extrĂȘme droite radicale (comme Axel Loustau) participer au DPS.

13. Les 29 et 30 mars 1997 se tient Ă  Strasbourg le congrĂšs du FN : MĂ©gret arrive en tĂȘte des votes pour l’élection au bureau politique. Le 30 avril, Jean-Marie Le Pen agresse une Ă©lue socialiste Ă  Mantes-La-Jolie suite Ă  la prĂ©sence de militants antifascistes : le 2 avril 1998 , il est dĂ©clarĂ© inĂ©ligible. MĂ©gret aurait dĂ» se retrouver tĂȘte de liste aux europĂ©ennes, mais Le Pen impose sa femme Jany, novice en politique. Le FN implose, avec d’un cĂŽtĂ© le FN de Le Pen et de l’autre le FN-MN (futur MNR) de MĂ©gret.

14.  Laissant le soin aux partis de droite comme de gauche de relayer son discours sur les questions de sĂ©curitĂ© et d’immigration, le FN mĂšne campagne contre l’euro, contre le « fiscalisme », contre les « affaires »  StratĂ©gie payante, Le Pen se retrouvant pour la premiĂšre fois au second tour de l’élection prĂ©sidentielle de 2002.

15.  Fabrice Robert et Christian Bouchet sont Ă©lus au conseil national du MNR en fĂ©vrier. En avril ce dernier est Ă©cartĂ© de la direction d’UnitĂ© Radicale (UR) par Fabrice Robert et Philippe Vardon. Pour la manifestation du 1er mai, Bruno Gollnisch contact UR ainsi que d’autres groupuscules pour les intĂ©grer au service d’ordre. Le 14 juillet Maxime Brunerie, militant du MNR et d’UR tente de tuer Jacques Chirac. UnitĂ© radicale est dissoute, pour rĂ©apparaĂźtre quelques semaines plus tard comme Bloc Identitaire.

16. 20 septembre 2006 : Jean-Marie Le Pen prononce un discours Ă  Valmy, au ton trĂšs rĂ©publicain et social. Le texte aurait Ă©tĂ© Ă©crit par Alain Soral qui s’est rapprochĂ© du FN. Quelques semaines plus tard, DieudonnĂ©, grĂące Ă  quelques anciens du GUD, est invitĂ© aux BBR.

17. Juin 2007 : Alain Soral crĂ©e ÉgalitĂ© et RĂ©conciliation. Lors de son universitĂ© d’étĂ© les 8 et 9 septembre, on peut croiser des anciens du GUD, Serge Ayoub ou Christian Bouchet.

18. Carl Lang quitte le FN suite Ă  la dĂ©cision de Marine Le Pen de ne pas le nommer tĂȘte de liste pour le Nord Pas-de-Calais. Alain Soral, déçu de ne pas ĂȘtre nommĂ© tĂȘte de liste du FN aux Ă©lections europĂ©ennes de 2009 en Ile-de-France quitte le FN et rejoint DieudonnĂ© pour mettre en place la « Liste antisioniste ».

19. OpposĂ©e Ă  Bruno Gollnisch, Marine Le Pen devient prĂ©sidente du parti. Dans les mois qui suivent, elle et son Ă©quipe font la chasse aux soutiens de Gollnisch jugĂ©s trop radicaux. Alexandre Gabriac, membre de l’ƒuvre française, est exclu du FN suite Ă  la parution de photos le montrant effectuant le salut fasciste. En juillet, Yvan Benedetti, chef de Jeune Nation, membre de l’ƒuvre française et soutien de Bruno Gollnisch, est exclu Ă  son tour. 

20. Le 8 mai est lancĂ© le Rassemblement Bleu Marine (RBM), coalition politique Ă  vocation Ă©lectorale,  Ă  l’initiative du parti SouverainetĂ©, IndĂ©pendance et LibertĂ©s (SIEL) de Paul-Marie CoĂ»teaux, dont le but est de rassembler des militants et sympathisants hors du FN pour les lĂ©gislatives de 2012. Florian Philippot est son porte-parole.

21. Lors de la fĂȘte organisĂ©e pour les 40 ans du FN, des dirigeants du GUD (relancĂ© deux ans plus tĂŽt par Édouard Klein, fils d’anciens militant d’Ordre Nouveau et du GUD, avec l’aval de FrĂ©dĂ©ric ChĂątillon) sont pris en photos avec la direction du FNJ et Marion MarĂ©chal-Le Pen.

22. Lors du dĂ©filĂ© du 1er mai 2013, la sĂ©curitĂ© du clan Le Pen et de la manifestation est assurĂ©e par des JNR de Serge Ayoub, employĂ©s par Axel Loustau, ancien dirigeant du GUD et associĂ© de FrĂ©dĂ©ric ChĂątillon. Un mois plus tard, Le 5 juin, un militant antifasciste, ClĂ©ment MĂ©ric, est tuĂ© par Esteban Morillo, proche d’Ayoub.

23. Aux Ă©lections municipales, le FN obtient 1544 postes de conseillers municipaux, et plusieurs mairies  : HĂ©nin-Beaumont (Steeve Briois) dĂšs le premier tour, FrĂ©jus (David Rachline), le septiĂšme secteur de Marseille (StĂ©phane Ravier), Beaucaire, Villers-CotterĂȘts, Hayange, Le Pontet, Le Luc, Cogolin, Mantes-la-Ville. Robert MĂ©nard, soutenu par le FN, est Ă©lu Ă  BĂ©ziers.

24. CongrÚs du FN les 29 et 30 novembre à Lyon. Mi-octobre, Julien Rochedy, qui avait nettoyé le FNJ pour le compte de Marine Le Pen, est débarqué de son poste à la surprise générale.

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