Décembre 8, 2021
Par ZEKA
216 visites


Reçu par mail, le 07/12/2021. Auteur anonyme.


Monsieur zemmour,

Tout d’abord, constatez l’honneur que je vous fait en vous donnant un nom d’homme. Ensuite, vous remarquerez que j’ai volontairement délaissé l’emploi de la majuscule pour m’adresser à vous. Celui-ci étant exclusivement réservé à qui est digne et respectable ; vous ne l’êtes pas.

J’ai pu vous voir atteindre au sublime dans le rôle de guignol qui vous est dévolu, lors de votre dernier meeting à Villepinte. Aussi, sans doute seriez-vous à votre aise, autrement que devant une foule de nazillons de carnaval rassemblés, pour jouer les polichinelles à chemise brune, au fond d’une cave obscure ; vous amuseriez ainsi la galerie sans faire de mal à personne, ce qui n’est pas négligeable.

Vous me répondrez que les rois de naguère avaient leurs bouffons, et que rien ne s’oppose à ce que la république ait les siens. C’est un point de vue…

La partie de la société que vous représentez est, vous ne l’ignorez pas, loin s’en faut, un immonde tas de fumier d’où vous émergez avec une remarquable aisance et un contentement de soi qui, l’une et l’autre, prêteraient à rire s’ils n’étaient point tragiques. Contrairement à ce que d’aucuns prétendent, CNews en tête, le rôle que vous interprétez n’est pas à votre mesure : il est vous-même. C’est votre nature qui s’épanche (comme une chasse d’eau fétide), laissant libre cours à la barbarie et à la haine vivant en vous à l’état latent. On y trouve réunis tous vos vices : hypocrite, menteur, xénophobe, fallacieux, hargneux, vil, lâche, répugnant ; j’en passe et des meilleurs.

N’auriez-vous pas quelque lien de parenté, même éloigné, avec le citoyen de triste mémoire, Jacques Doriot ? Probablement, je vous suppose quelque érudition, on vous aura enseigné combien il était tout tout ce que vous êtes vous-même, dont il est fait mention ci-dessus. Vous n’aurez pas manqué, avant d’emprunter la même voie que lui, de le qualifier, en votre for intérieur, du seul nom qui lui allait comme un gant : ordure. Ceci, du temps où vous étiez objectif. Vous ne l’êtes plus. Je le suis ; c’est la raison pour laquelle je vous le dis tout net, monsieur, vous êtes une pourriture putride, un tas d’ordures telles que l’on en fait plus ; le moule est cassé.

En outre, j’ajouterai que, en tant qu’être libre et doué d’une conscience – chose à laquelle vous ne sauriez prétendre -, je ne donne pas cher de votre peau dans les mois qui viennent ; vous comprendrez alors ce que ressent celui contre lequel on réclame la mort et qui voit la sentence mise à exécution. Je porte aussi à votre connaissance que la paranoïa et le sadisme se traitent fort bien de nos jours, et vous conseillerais vivement – si tant est que vous aspirez à la vie – de profiter pleinement des capacités de la science en ce domaine.

Comment ? Vous vous offusquez ?! Ainsi, vous auriez le droit de traiter des femmes et des hommes de sous-humains quand ils n’ont pas commis les crimes que vous leur reprochez, et je n’aurai pas celui de vous dire ce que vous êtes en vérité ? Vous pourriez mettre ces femmes et ces hommes plus bas que terre, devant un public ébahi, ravi, et conditionné par la presse, la télévision, les médias de votre propagande et tous autres artifices dont vous usez largement pour justifier votre ignoble conduite, et je devrais me taire ? Non, monsieur le Fourbe fasciste, la liberté d’expression n’est pas à sens unique, certainement pas. N’avez-vous pas honte de vous parfois ? Et Mylène ? Qu’en pense-t-elle ? Ne craignez pas de le lui demander.

Vous appelez à la condamnation des militants anti-racistes? C’est fort bien monsieur ; aussi, nous verrons-nous bientôt pour débattre de la vôtre.

Dans l’attente…

P.S : comme précisé plus haut, les débats auront lieu dans une cave.




Source: Zeka.noblogs.org